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Économie Publié le mardi 23 août 2011 | L’expression

Affaire ‘‘Frères Ghassan ‘’des sociétés Adam Afrique : 13.000 employés menacés de chômage

La bataille juridico-économique qui oppose des membres d’une famille pour le contrôle des sociétés Adam Afrique menace la survie de 13 mille foyers. Hier, Ghassan Soudan, fondateur et actionnaire majoritaire des sociétés Ghassan a tenu à faire des précisions sur cette guerre fratricide. Devant la presse il a dit sa part de vérité sur cette affaire dont une mauvaise issue pourrait causer un drame social. Sûr de son fait, il a souligné que ce différend est purement juridique.

Il explique d’un côté il y a les actionnaires majoritaires que sont MM. Ghassan soudan et Marwan al Anis et de
l’autre les minoritaires Fayez Soudan et Rafic Soudan. «Le clan Fayez et Rafic a entraîné les actionnaires majoritaires
devant la justice pour malversations et a exigé la nomination d’un administrateur provisoire. En première instance, on a
convenu de placer l’administrateur en question. Par la suite, conformément aux procédures en vigueur en Côte d’Ivoire
en matière de justice, nous avons interjeté appel et un acte d’appel en bonne et due forme émanant de l’appareil judiciaire
ivoirien est venu casser la décision précédente. Par la suite, nous avons fait un ballet incessant de va et vient à la justice
pour nous retrouver devant le procureur général, mais tout cela dans le strict respect des lois en vigueur dans ce pays», a-t-il
témoigné.

Sur la question de l’administrateur provisoire, il a insisté que le procureur général a démontré à chacune des deux parties
que la loi ivoirienne met plus l’accent sur le côté social que l’intérêt personnel des plaignants. Or, a-t-il argumenté, « nos
adversaires ont eux-mêmes avoué que l’administrateur provisoire s’installait pour la liquidation de nos sociétés.

Nous représentons 13 000 emplois directs et indirects, vous comprenez pourquoi, il sera difficile, voire impossible de
nommer un administrateur provisoire puisque l’entreprise n’est pas en perte ».

Ghassan Soudan n’a pas omis le cas de Marwan qui est accusé d’assassiner, ceux du camp adverse. A quelle fin s’est-
il interrogé. Surtout que Marwan est aux commandes de la société grâce à la majorité et grâce aux lois en vigueur. «A
quelle fin voudrait-il les tuer ? Même s’ils meurent, n’y a-t- il pas une descendance qui pourra hériter de leurs actions au
sein de l’entreprise, ou est-ce que leurs parts reviendraient de facto à Marwan? Qu’ils arrêtent. Ce n’est pas parce qu’on
fait beaucoup de tapage qu’on arrive à faire passer un faux mensonge», s’est-il désolé. En conclusion, le fondateur
majoritaire appelle à la compréhension et à l’union: «Nous, nous voulons la paix pour la pérennité de nos entreprises.
Fayez et Rafic sont actionnaires au sein de l’entreprise, ils sont donc les bienvenus pourvu qu’ils agissent dans le strict respect
des lois en vigueur en Côte d’Ivoire. Cette histoire nous a créé trop de désagréments. Il faut maintenant penser à la survie de
nos entreprises et de nos employés».

Axelle Goba
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