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Politique Publié le mercredi 19 octobre 2011 | Le Mandat

Déstabilisation du régime Ouattara : La Guinée et le Togo pointés du doigt / Les frontières du Libéria fermées depuis samedi

L’arrestation de l’ex-aide de camp de Simone Gbagbo continue d’alimenter les colonnes de la presse nationale et internationale. Hier encore, les journaux du continent en ont fait un large écho. A en croire ces tabloïds et ces sites certaines informations émanant des sources diplomatiques font état de ce que le commandant Séka Séka arrêté samedi dernier à l’aéroport d’Abidjan partait rejoindre un groupe pré-positionné aux frontières ouest de la Côte-d’Ivoire, c’est-à dire en guinée. Le fait que la destination finale du commandant Séka soit Conakry suscite aussi des interrogations chez les autorités ivoiriennes qui se demandent à quel jeu joue le président guinéen Alpha Condé. Une interrogation qui a tout son sens, au regard du froid qui existent dans les relations entre le président Ouattara et son homologue Condé. Autre objet d’inquiétude de la part des autorités ivoiriennes, la présence de militaires déserteurs au Togo et en Guinée. Selon une information rapportée par le site Connexionivoire.net, Le président Alassane Ouattara aurait, ces derniers temps, personnellement interpellé le président Togolais Faure Gnassingbé sur la présence des militaires ivoiriens déserteurs au Togo. Selon les autorités ivoiriennes, le togo n’envisageait pas de livrer les militaires exilés. Cette arrestation de l’aide de camp de madame Gbagbo, commandant Séka, en provenance du Togo pour la Guinée, vient-elle confirmer la thèse selon laquelle Lomé et Conakry veulent servir de base arrière à la déstabilisation du nouveau régime Ouattara ? En tout état de cause, dans les couloirs du pouvoir ivoirien, l’on ne dément pas le fait. Mieux, on observe beaucoup de prudence à l’endroit de la Guinée et du Togo. C’est ce qui expliquerait dit-on la décision prise par monrovia ces dernier temps. En effet, le Liberia a fermé, depuis samedi, toutes ses frontières terrestres, prenant pour argument la tension née des accusations de fraudes électorales de l’opposition à l’encontre de la présidente sortante Ellen Johnson Sirleaf. Mais, à l’analyse, cette décision de la nobéliste répond à un impératif sécuritaire.
JERÔME N’DRI
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