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Économie Publié le lundi 11 mars 2013 | Le Patriote

Motus Mesures : Abidjan, notre capitale économique et centre des affaires, retrouve peu à peu son lustre d’antan

Sous l’action des nouvelles autorités, les populations oublient progressivement les affres et traumatismes de la longue crise postélectorale. L’argent travaille, en attendant de circuler, pour le grand bonheur de tous. Cependant, trois faits constituent des travers et ternissent un peu les embellies qui ne finissent pas de se faire jour. Il y a, de prime abord, le retour des ordures ménagères. Si on avait applaudi leur disparition, on se surprend à les revoir de nouveau, comme si c’était une fatalité pour nous de ne pas aimer la propreté. Le ministre en charge de la question doit se réveiller et ne pas faire semblant de ne pas voir le retour des ordures. A côté, nous avons le retour fracassant des vendeurs de monnaie aux alentours de la BCEAO. Si on s’était réjoui de la chasse organisée contre ces affairistes, à présent, on est au regret de constater que ces individus règnent en maitres absolus en ces mêmes lieux. C’est à se demander ce qui ne va pas dans notre pays où les lois sont foulées au pied et les décisions qui ne durent que le temps d’un feu de paille. Il faut corriger cela au plus tôt ! C’est un truisme de dire que les Ivoiriens ont applaudi à tout rompre la décision de démolition des panneaux publicitaires anarchiques qui ont envahi la ville d’Abidjan. De nombreux panneaux ont certes été enlevés mais il va sans dire que l’opinion est tout de même choquée par la trop grande apologie faite sur les produits décapants. En parcourant notre capitale économique et ville-phare, on ne voit que l’hymne aux produits éclaircissants, comme si notre société avait prestement un besoin de changer de visage. Quand on sait les dangers véhiculés par ces choses pour la santé, il est de bon aloi pour le pouvoir public de prendre des mesures contre cette publicité du pire. On parlera de liberté et d’expression de choix mais ce sont les autorités qui doivent réglementer ce secteur. On ne peut faire le panégyrique de la dépigmentation et regarder « les deux pieds dans la rivière », notre société courir au dépérissement et au dessèchement
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