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Société Publié le mercredi 3 février 2016 | L’intelligent d’Abidjan

Emploi- jeunes: la problématique de l’insertion au cœur de la réflexion

‘’Quelles stratégies adoptées pour l’insertion socio professionnelle des jeunes sur le marché de l’emploi’’. Tel était le thème de la table ronde initiée par Vincent Yaï, président de l’ong « Rénovons Marcory » (Rem) le samedi 30 janvier 2016 dans un complexe hôtelier de la commune de Marcory. Une réflexion d’autant importante que l’emploi-jeune constitue, aujourd’hui un des défis majeurs de la gouvernance politique. Il s’agit, dit-il, de susciter chez les jeunes, l’envie d’entreprendre, le goût du travail, et surtout la nécessité de prendre son autonomie. Une véritable urgence au regard de l’essoufflement de l’Etat à créer des emplois et davantage de l’inopportunité à se maintenir dans la position de principal pourvoyeur d’emplois. « La crise post-électorale a fait perdre 120 mille emplois directs, l’incapacité du monde du travail à absorber les diplômés (le nombre de diplômés est largement supérieur aux emplois) et aussi le système de formation n’est plus en adéquation avec le monde du travail », a-t-il expliqué. Il a annoncé qu’un groupe de travail sera mis sur pied en vue d’accompagner l’action d’insertion des jeunes. Léontine Sehoué, ivoiro-française, par ailleurs, conseillère socio- professionnelle, pilote une mission d’insertion professionnelle des jeunes en Picardie, une région du nord de la France. Elle a partagé son expérience dans en matière d’incitation des jeunes à entreprendre. De prime à bord, la conseillère a préconisé que le système éducatif soit beaucoup plus regardant en vue de déceler le talent chez les élèves et ensuite les orienter selon leur choix. Ce qui faciliterait un accompagnement ciblé destiné à identifier un projet. Léontine Séhoué a aussi plaidé pour qu’un système de parrainage soit mis en place par les entreprises. Autrement dit, les entreprises doivent se rapprocher des établissements pour signer des contrats. La jeunesse, précisera-t-elle, a besoin d’être accompagnée dans la réalisation des projets. Quant à Rosine Kouakou, cadre dans une micro-finance, elle a à son tour, galvanisé les jeunes, tout en leur demandant d’apprendre à faire des économies et aussi d’avoir l’esprit de l’entrepreneuriat.

Une rencontre enrichissante pour la jeunesse de Marcory qui s’est fortement mobilisée.

MK
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