Loin d’un droit de réponse, notre billet constitue une mise au point au regard de l’environnement socio-économico-politique qui ne laisse personne indifférent.
En effet, est-il besoin de souligner, qu’après cinq années de crise, les medias, tous secteurs confondus, à n’en point douter, représente l’épine dorsale de la marche résolue, et que tous voulons, irréversible, vers la paix définitive et durable.
Pour ce faire, nous n’avons nullement besoin du « copier /coller » aux conséquences désastreuses et incalculables.
Citons pour mémoire : la très triste Radio « LES MILLE COLLINES » au RWANDA.
A notre grand désarroi, en dépit de maints ateliers initiés récemment en Côte d’Ivoire à destination de la presse afin d’extirper le phénomène du système ambiant en vue d’une sortie de crise définitive et durable, le mal demeure avec encore beaucoup plus d’acuité.
Notre très chère côte d’ivoire, à l’image du continent, berceau de l’humanité dit-on, en dépit de ce qu’elle peut regorger de richesses, peine à sortir de l’ornière afin de permettre à ses enfants d’avoir au moins le droit de rêver, se doit d’observer une vigilance toute particulière de tous les instants face a une telle calamité.
Car, tout pays pauvre, parce que nous en sommes un, cessons enfin de nous voiler la face, ne peut prétendre au développement, bien que celui-ci soit multiforme, dès lors que la réalisation effective du bien-être de sa population n’est possible. Ceci dit en passant.
Le pique-assiettes, puisqu’il faut l’appeler par son nom, tel un ouragan, a chaque passage, laisse derrière lui, un paysage de détresse et de désolation.
Et tout pays pauvre constitue en effet un nid doré, rêvé pour les rumeurs. Cette peste moderne dont le « pique-assiettes », sans foi ni loi, en est le propagateur, constitue l’un des fléaux de nos sociétés.
Ce « pique-assiettes », malheureusement, source intarissable, de certaines rédactions, et ce, faisant fi de toute déontologie, à l’image de cet article paru dans le quotidien LE MATIN d’Abidjan numéro 706 dans sa livraison du 11 mars 2008 et intitulé « les hommes d’IB de retour à Abidjan : « les fugitifs sont de retour à Abidjan ou sont entrain de se réorganiser. Le maître d’ouvrage de la reconstitution se nomme selon nos sources, Bakayoko Boyard…… pour revenir à Boyard, il faut savoir que l’homme est aidé dans sa tâche d’encadrement par un trio constitué d’Adama , Sam et Bader.
Le dernier cité, a, confie-t-on, hébergé en fin d’année dernière, un groupe de mercenaire recruté pour le coup de force de IB ».
Ce « pique-assiettes » donc, appelé sous d’autres cieux , « pouvoirdocus léopardis mordicus », aux antipodes de l’homo-sapiens, à un sens inné maladif de l’affairisme et de l’enrichissement facile au détriment des pays comme le nôtre.
Et pour y parvenir, tous les moyens sont bons.
Après cette description sûrement succinte de ce virus, pire que ceux d’Ebola et du VIH/SIDA réunis, sommes-nous prêts à laisser-libre cours à cette génération d’individus sans conviction dont l’existence même en notre sein , pourrait aisément donner raison à Jules Ferry qui a osé écrire : le noir peut en effet vendre sa natte le matin parce qu’il ne pense pas qu’il fera nuit le soir.
Ce pourquoi, L’ UNIR, parti politique, certes nouveau dans l’arène, oh ! combien averti de la chose politique, et soucieux du devenir de notre bien commun qu’est la cote d’ivoire, à l’image de ses membres fondateurs , appelle tous à s’unir afin de purger la société de tous ces éléments subversifs via un traitement de choc capable de faire d’un buffle un mouton de case.
Et L’UNIR, parti de devoir, de conviction et du renouveau, scrupuleusement respectueux des institutions républicaines, ne doit et ne peut qu’emboîter le pas à tous ceux et à toutes celles qui sont sans retenue et sans relâche au chevet de notre très chère patrie.
La Côte d’Ivoire, comme tout ETAT/NATION digne de ce nom, fait sa mue certes dans la douleur, mais patiemment et sûrement avec le secret espoir des lendemains meilleurs.
Comme le dirait l’autre, en toute chose existant son contraire, sachons tout simplement, intelligemment, tirer le meilleur profit de cette crise qui a tant duré.
Fait à Abidjan le 17 /03/2008
Bakayoko Moussa Boyard
Secrétaire National à la mobilisation et à l’organisation
Secrétaire Général par intérim