Décidemment, lorsqu’on convoite le poste de président de la Fédération Ivoirienne de Boxe (FIB) on rugit, on est prêt à écourter le mandat du président en exercice. Ce qui est le cas cette dernière décennie. Mais une fois élu, on devient le bourreau de ceux qui nous on aidés à sortir de l’anonymat, de l’impasse. On « gifle » ceux qui ont donné leur poitrine, se sont sacrifiés pour nous. On devient dictateur, méchant, ingrat, menteur, voleur, irresponsable et impoli. On oublie l’existence de Dieu pour s’attacher les services du diable. On devient un roi qui cumule les postes, le tout-puissant. On chute après un ou deux ans de règne. On est remplacé et le même comportement continue comme si la FIB était abonnée au désordre. A quand la fin de ce déboire ?