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Les ex-rebelles ivoiriens dans des casernes à partir du 15 juin (FN)
Publié le jeudi 27 mai 2010   |  AFP




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Le regroupement dans des casernes des éléments de l'ex-rébellion ivoirienne des Forces nouvelles (FN) censés rejoindre la nouvelle armée démarrera le 15 juin à Korhogo, grande
ville du nord du pays, a annoncé jeudi le chef d'état-major des FN.

Les FN vont "procéder le 15 juin 2010 à Korhogo au regroupement puis à l'encasernement de leurs éléments retenus pour la nouvelle armée de Côte d'Ivoire, ainsi qu'à la démobilisation des ex-combattants non retenus pour l'armée", a déclaré le général Soumaïla Bakayoko lors d'une conférence de presse à Bouaké (centre), fief de l'ex-rébellion.

La moitié nord du pays est contrôlée depuis le coup d'Etat manqué de 2002 par les FN et subdivisée en dix zones. Ces zones doivent céder la place à quatre "groupements d'instruction" à Korhogo, Bouaké, Man et Séguéla (ouest), où 5.000 ex-combattants "volontaires à l'armée nouvelle" (VAN) doivent rejoindre des camps militaires.

Selon le général Bakayoko, le regroupement des 1.200 VAN de Korhogo doit s'effectuer entre le 15 juin et le 25 juillet, de même que "le regroupement, le désarmement puis la démobilisation des ex-combattants" non retenus pour l'armée.

"Cette opération ne peut s'exécuter convenablement que si le budget de fonctionnement (...) est mis en place", a toutefois précisé le chef d'état-major, en insistant sur le rôle du ministère des Finances.

Evoqué depuis longtemps et prévu par le dernier accord de paix signé fin 2008, le regroupement des ex-combattants FN dans des casernes est jusqu'à présent resté lettre morte.

Les "commandants de zones" FN, qui ont ces éléments sous leurs ordres, sont considérés comme les maîtres du nord et de ses ressources.

Le camp du président Laurent Gbagbo exige sans relâche que cette étape de "désarmement" soit réalisée, conformément à l'accord, deux mois avant la tenue du prochain scrutin présidentiel.

Censée clore la crise de 2002, l'élection a été sans cesse repoussée depuis la fin du mandat de M. Gbagbo en 2005, et aucune nouvelle date n'a été fixée.

str-tmo/sba

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