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Gestion des conflits en Afrique et dans le monde/ Quand ça chauffe, ils font toujours partir leurs personnels
Publié le mercredi 8 décembre 2010   |  Le Temps




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Comme ce qui s’est passé au lendemain de l’éclatement de la crise en septembre 2002, les multinationales ont commencé à faire évacuer une partie de leurs personnels. Pendant que des pays occidentaux comme la France, la Belgique déconseillent à leurs ressortissants la destination Côte d’Ivoire. Par ailleurs, une multinationale comme France Télécom-Orange a décidé de rapatrier lundi et mardi, ses salariés français ou binationaux non indispensables ainsi que leurs familles, soit une vingtaine de personnes". Ce scenario n’est pas nouveau et est bien connu des Ivoiriens. Surtout dans l’univers du secteur privé ivoirien et avec son lot de délocalisation de certaines grosses boites. En laissant sur place, certains cadres nationaux qui géraient les filiales au quotidien. Par ailleurs, le Système des Nations unies, a failli. Le cas le plus visible en ce moment, en Côte d’Ivoire, est d’une part, le refuge des responsables de la rébellion et de ceux du Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la paix, (Rhdp) à l’Hôtel du Golf, le Quartier général du candidat malheureux du Rdr. Ce, sous la protection des soldats de l’Onuci. On parle même de la présence de certains éléments de la force française; la Licorne. Sans oublier la Radio, Onuci Fm. Mais qui malheureusement, a décidé de prendre fait et cause pour le Rhdp, en arrosant la Côte d’Ivoire, des moindres faits et geste de Ouattara. En ignorant carrément le camp présidentiel. On dirait simplement que la «Fréquence de la paix» est devenue «Une radio mille collines» comme au Rwanda. Ce schéma selon des experts des relations internationales, n’a qu’un seul objectif, rallumer le feu et des foyers de tension à travers la Côte d’Ivoire, devant permettre à l’Onu de justifier son maintien sur le territoire ivoirien. Ou au pire des cas, laisser les populations dans la détresse et le dénouement que l’Onu va assister par la suite par des couloirs humanitaires. Pendant que tout ou une partie du personnel de l’Onu est mise à l’abri dans d’autres pays. C’est ce que l’Onu est en train de faire depuis quelques jours en Côte d’Ivoire. Du fait de la situation sur le plan sécuritaire, «les Nations unies ont décidé de retirer leur personnel non essentiel, soit 460 personnes, a indiqué un porte-parole. La mission de l’Onu dans le pays compte plus de 10.000 Casques bleus, policiers et employés civils» a rapporté une dépêche de l’Afp.


Yolande Bahi


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