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Crise post-électorale - Les greffiers de Côte d’Ivoire reconnaissent l’autorité du Président Gbagbo
Publié le mercredi 15 dcembre 2010   |  Le Temps


Proclamé
© Reuters
Photo: le président Laurent Gbagbo


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M. Dakouri Roger, président de l’Union nationale des greffiers de Côte d’Ivoire a animé, hier, à son siège, à Adjamé, un point de presse. L’objectif de cette rencontre : dénoncer l’inobservation par la Cei des décisions de radiation rendues par les tribunaux dans le cadre du contentieux électoral. Mais aussi du plein fonctionnement des juridictions. En effet, pour le président de l’Unagci, les greffiers de Côte d’Ivoire, en tant que légalistes, ont d’ores et déjà pris acte de l’arrêt insusceptible de recours rendu par le Conseil constitutionnel, le 3 décembre 2010, Déclarant Gbagbo élu Président de la République de Côte d’Ivoire ; et tiré les conséquences de droit du Procès-verbal de prestation de serment dressé le 4 décembre 2010 et classé au greffe de cette juridiction suprême. Afin qu’expédition en soit délivrée en cas de besoin. Il a également relevé que les greffiers de Côte d’Ivoire ont également pris acte de ce que le Procès-verbal dressé à l’issue de la prestation de serment du Président Gbagbo devant le Conseil constitutionel prend dorénavant rang dans l’ordonnancement juridique de la République de Côte d’Ivoire. Parlant de la situation des greffiers, il a estimé que la sérénité étant revenue dans la zone gouvernementale, l’Union nationale des greffiers de Côte d’Ivoire invite instamment les greffiers en service dans cette zone à se remettre, sans délai, au travail. Afin de satisfaire à leurs obligations professionnelles. En donnant satisfaction aux justiciables ivoiriens. Par ailleurs, Me Dakouri a mis en garde certains greffiers en chef qui empêchent la reprise du travail dans leur service et dont l’activisme politicien met plus en évidence leur qualité de militant. Il a appelé à la responsabilité du garde des sceaux, ministre de la Justice et des Droits de l’Homme sur la nécessité de mesures diligentes de nature à conjurer une telle pagaille incompatible avec un secteur d’activité réputé hors de portée des influences de non-droit. Mais avant, M. Dakouri Roger a dénoncé et condamné l’inexécution par la Commission électorale indépendante (Cei) des décisions de justice rendues dans le cadre du contentieux électoral, sur l’ensemble du territoire national. Parce que cette inexécution a permis à des personnes judiciairement déchues de la nationalité ivoirienne frauduleusement acquise de prendre part à la dernière élection présidentielle.

Djatchi Renaud


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