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Le député-maire Jean Michel Moulod échappe à un enlèvement
Publié le lundi 20 décembre 2010   |  Le Mandat




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Grand Bassam est incontestablement dans la ligne de mire du pouvoir usurpé de Laurent Gbagbo. Ainsi les trois journées de manifestations ont t-elle connues une répression particulière. En effet, tandis que la journée du jeudi a été particulièrement marquée par des manifestations civilisées et un encadrement policier responsable, les journées du vendredi et du samedi ont connues des tensions et de terreur. Tout est arrivé quand au moment de la prière de 13 heures le vendredi, une patrouille de gendarmerie passe devant la moquée Sylla. Un gendarme y lance une grenade lacrymogène sous le prétexte de disperser un attroupement devant la mosquée. La réaction des jeunes fidèles est immédiate. Ils prennent pour responsable une patrouille de police à bord d’une 4*4. Celle-ci est aussitôt incendiée. Cap sur le commissariat. Le commissaire et l’un de ses collaborateurs sont violemment secoués. Mais dans les échauffourées, un coup de feu part et fait un mort. Trois jeunes gens sont interpellés et gardés à vue. Le samedi tôt le matin, la police et la gendarmerie reprennent les patrouilles. Sur indication de certains jeunes gens de Lmp, la veille, des cours sont visitées et les jeunes sauvagement bastonnés. Les tirs de sommation perturbent la ville, mais pas le courage des femmes qui décident de marcher sur le commissariat pour exiger la libération des jeunes gardés à vue. Elles subissent une répression si brutale que le préfet de la ville, Monsieur Gnimia Bernard, le député maire Jean Michel Moulod et monsieur Sériba Coulibaly, le responsable départemental du Rdr se rendent au commissariat. A la suite d’une intense négociation, les jeunes gens sont libérés et conduits à l’hôpital pour être soignés.

Le maire échappe à un enlèvement
Après le commissariat, le préfet et le maire en compagnie de la police ont parcouru les rues de la ville, demandant aux jeunes de lever les barricades. L’ordre revenu, comme le préfet, le maire est entré chez lui pour se reposer. Pendant qu’il est en chambre, deux (2) cargos de la police estampillés Crs stationnent devant son domicile et les occupants demandent à le voir. Le personnel de maison explique que le maire se repose. Nos policiers sans expliquer les raisons de leur visite, insistent à voir " ce maire RHDP" les discussions attirent du monde. Alerté, le roi de Moossou arrive sur les lieux et demande aux visiteurs l’objet de la visite. Ils soutiennent être dans la ville et voudraient saluer le responsable de la ville. Le roi leur indique que le préfet serait le mieux placé pour être leur interlocuteur. C’est grâce à cette intervention que ces visiteurs indésirables vont quitter le domicile du maire. A Abidjan et dans Bassam, la nouvelle de l’enlèvement du maire Jean Michel Moulod a parcouru les rues comme une traînée de poudre. Il y a eu plus de peur que de mal. Qui a dit que Laurent Gbagbo n’utilisera pas toutes les voies de la terreur pour se maintenir au pouvoir ?

Kouakou Kan Dan


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