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Crise post-électorale/ Jonathan Goodluck : "Quand il y a un désaccord, c`est le dialogue qui peut le régler"
Publié le jeudi 30 dcembre 2010   |  Fraternité Matin


République
© Autre presse par DR
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Quand il y a un désaccord, c’est le dialogue qui peut le régler. Et le dialogue est en cours» en Côte d’Ivoire, a déclaré, hier mercredi 29 décembre, le Président nigérian, Jonathan Goodluck, à Abuja. Le Chef de l’Etat du Nigeria, président en exercice de la Cedeao, venait de rencontrer les Présidents Thomas Yayi Boni du Bénin, Ernest Baï Koroma de la Sierra Leone et Pedro Verona Rodrigues Pires du Cap-Vert que l’institution ouest africaine avait dépêchés à Abidjan le mardi 28 décembre, en vue de trouver une solution à la crise née du second tour de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire le 28 novembre dernier.

Cette déclaration de Jonathan Goodluck s’oppose ainsi à celle de la Cedeao qui, réunie toujours à Abuja le 24 décembre, envisageait toutes les solutions, même celle «de la force, pour amener le Président Laurent Gbagbo à quitter le pouvoir au profit de Alassane Ouattara».

La Gambie, également membre de l’organisation ouest africaine, a aussi manifesté son opposition à l’usage de la force en Côte d’Ivoire. Le Président Yahaya Djamé a estimé que cela est contraire aux chartes de l’Union africaine (Ua).

Le président de la Cedeao a par ailleurs annoncé le retour de ses trois émissaires à Abidjan le lundi 3 janvier prochain. «Ils y (Abidjan) retourneront le 3 janvier et l’issue de cette réunion déterminera la suite», a-t-il déclaré. Le mardi 28 décembre, les Présidents béninois, sierra léonais et cap verdien avaient effectué une mission dans la capitale économique de la Côte d’Ivoire. Où ils ont notamment rencontré le Président Laurent Gbagbo, Alassane Ouattara et Guillaume Soro. Objectif, négocier avec le Chef de l’Etat et Alassane Ouattara en vue de décanter la crise post-électorale. Au terme de leur mission ce jour-là, le Président Pedro Pires avait annoncé à la presse que ses pairs et lui reviendraient en Côte d’Ivoire «le plus tôt possible» pour poursuivre leur mission.

Alors que la Cedeao poursuit ses efforts pour trouver une issue heureuse à la crise, les 17 pays membres de l’Union européenne (Ue), eux, ont annoncé ne reconnaître désormais chez eux que les ambassadeurs nommés par Alassane Ouattara comme représentants officiels de la Côte d’Ivoire. Le Président ivoirien a aussitôt répliqué qu’il rompra les relations diplomatiques avec tout pays qui travaillera avec les diplomates nommés par Alassane Ouattara.


PASCAL SORO

(Source: Reuters)


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