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Crise post-électorale - L’enlèvement de Bakayoko était un auto-enlèvement
Publié le vendredi 28 janvier 2011   |  Le Temps


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© Reuters par DR
Vendredi 31 Décembre 2010. Paris (France). Photo: le Président Youssouf Bakayoko


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La crise post-électorale n’a pas fini de livrer tous ses secrets. Grâce à votre journal préféré, Le Temps en voici un pan de voile que nous levons sur ledit enlèvement de Bakayoko. Contrairement à ce qui a été donné de constater maintenant, Youssouf Bakayoko quelques jours avant le deuxième tour avait deux domiciles.
Le Premier, l’officiel, celui qu’il habitait tout le temps n’était qu’un leurre pour tromper la vigilance des autorités. Le deuxième domicile se situait au cinquième étage de l’immeuble Sebroko, siège de l’Onuci en Côte d’Ivoire.
En effet, le Président de la Cei, au fait de tout ce qui se tramait au profit du candidat Ouattara avait élu domicile, pour des raisons de sécurité au siège de l’Onuci, au 5e étage, dont l’accès était formellement interdit à tous, à l’exception d’un détachement de la fameuse Licorne chargée de le sécuriser. Objectif, l’éloigner de tout autre contact au vu de ce qui se tramait avec sa totale complicité. Pour tout dire, Bakayoko a organisé avec les autres, son propre enlèvement.
Ce jeudi 2 décembre 2011, c’est le commandant Aziz des Forces de l’Onuci, en personne qui est venu tout bonnement le chercher, en lui disant que tout se passerait à l’Hôtel du Golf. France 24 l’attendrait pour sa déclaration. Mais avant de le faire, il a pris soin d’avertir M. Seck Amidou El Becaye, chef de la division électorale de l’Onuci, le manipulateur qui a préparé toute la fraude électorale. En leur compagnie, se trouvaient aussi les ambassadeurs de France, de l’Allemagne et des Etats-Unis. Becaye a préparé les fraudes au profit du camp Ouattara sur les instructions de Choï, de l’Onu et de la communauté internationale. Tous les PV, des différents bureaux pendant l’élection présidentielle ont été acheminés d’abord à Sebroko.
A Sebroko, M. Seck dispose d’un bureau au sous-sol, appelé la salle des opérations (bien nommée d’ailleurs). Dans cette salle, M. Seck retravaillait les procès verbaux avant de les transmettre à la Cei. Toutes choses que Youssouf Bakayoko savait et y contribuait librement.
M. Seck Amidou El Becaye, le cerveau de la forfaiture s’était adjoint deux Français, une nommée Margot (qui était présente à l’auto-enlèvement de Bakayoko), et M. Saïd Bacar (un Franco-Comorien). Tous deux sont des coordinateurs à la division électorale. C’est donc une coterie qui a préparé les résultats du deuxième tour de l’élection présidentielle lus par le sieur Youssouf Bakayoko, Président de ladite Cei. Ce monsieur n’a pas été enlevé, il a simplement joué le rôle qui lui était dévolu dans l’exécution de la forfaiture.
Gbi Godi Djiwa


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