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Représailles : Gbagbo proteste contre l’ambassadeur américain
Publié le lundi 14 fevrier 2011   |  L'expression




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Il se refuse d’appliquer la règle de réciprocité. Laurent Gbagbo, par son porte-parole, avait annoncé qu’il allait appliquer la règle de réciprocité dans les relations diplomatiques. Son gouvernement, non reconnu par la communauté internationale, entendait ne plus reconnaître tout ambassadeur dont le pays accepterait l’accréditation d’un ambassadeur nommé par le chef de l’Etat, Alassane Ouattara.

Curieusement, cette mesure est appliquée à géométrie variable. Le patron de la refondation évite jusque là de s’en prendre au représentant d’Obama. Un pas timide vient d’être franchi avec cette simple mise en garde. En effet, le porte-parole du gouvernement du président ivoirien sortant, Laurent Gbagbo, a dénoncé, dimanche, l'"ingérence grave et inadmissible" dans les affaires ivoiriennes de l'ambassadeur des Etats-Unis à Abidjan dont le pays reconnaît comme président élu son rival, Alassane Ouattara. Dans un communiqué lu à la télévision publique Rti par le porte-parole, Ahoua Don Mello, le gouvernement Gbagbo reproche à l'ambassadeur américain Phillip Carter III d'avoir tenu récemment "des propos désobligeants et infondés à l'endroit de Laurent Gbagbo". Le 4 février à Washington, le diplomate avait déclaré que "la fenêtre est en train de se refermer pour un départ honorable et pacifique de Gbagbo accompagné d'une amnistie", et prédit que l'armée finirait par le lâcher faute de moyens financiers. Accusant notamment l'ambassadeur Phillip Carter 3 de "tentatives de déstabilisation", le gouvernement Gbagbo "élève la plus vigoureuse protestation contre de tels agissements qu'il considère comme une ingérence grave et inadmissible dans les affaires intérieures de la Côte d'Ivoire", et le rappelle à son "obligation de réserve et de retenue". Avec l'ex-puissance coloniale française, Washington est en pointe dans les efforts diplomatiques pour obtenir le départ de M. Gbagbo, qui a accusé ces deux pays de "complot" contre lui.

Mamadou Doumbes avec l’AFP


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