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Politique

Crise post-électorale : Les Forces nouvelles préparent une offensive sur Abidjan.
Publié le lundi 21 fevrier 2011   |  Soir Info


Cinquantenaire
© Ivoire-Presse par Fatai photorush
Samedi 7 août 2010. Bouaké. Soldats des Forces nouvelles, de l`ONUCI, du Centre de commandement intégré (CCI) et forces vives défilent en présence des autorités administratives, politiques et militaires, à la faveur du 50è anniversaire de l`indépendance de la Côte d`Ivoire


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C’est le très sérieux quotidien indépendant français « France-Soir » dans son édition de dimanche 20 février 2011 qui lève le lièvre sous le titre : « Vers un conflit ouvert en Côte d’Ivoire ». Dans ce papier, le confrère indique clairement qu’une offensive des Forces armées des Forces nouvelles ( Fafn) est imminente sur le palais présidentiel à Abidjan pour y déloger Laurent Gbagbo.

« En Côte d`Ivoire, la situation se durcit et des opérations militaires seraient imminentes » souligne France-Soir. Qui s’empresse d’ajouter, citant une source militaire à Lomé ( Togo) où l’offensive est en préparation : « Une offensive des Forces Armées des Forces Nouvelles (FAFN) qui tiennent le Nord depuis 2002, serait en préparation et pourrait survenir rapidement ». Guillaume Soro, Premier ministre d’Alassane Ouattara, a affirmé hier, lors de son déplacement chez Faure Gnassingbé, que son camp était "armé et déterminé à se défendre", écartant tout partage du pouvoir avec

Laurent Gbagbo et ne croyant pas à la médiation des chefs d`Etat africains en Côte d`Ivoire. Interrogé par le Journal du Dimanche sur la possibilité d`une résolution de la crise ivoirienne sans effusion de sang, grâce à la médiation de cinq chefs d’Etat africains, Guillaume Soro s’est montré sans illusion. "Non, parce que Laurent Gbagbo n’acceptera jamais d`entendre qu’il a perdu les élections et qu’il doit céder le pouvoir. Nous savons qu’il importe des armes en violation de l’embargo de 2004", a déclaré Guillaume Soro. "Nous sommes prêts, armés et déterminés à nous défendre en ce qui nous concerne... La révolution ivoirienne est en marche et nous allons aider ce soulèvement populaire", a promis le chef de l`ex-rébellion des Forces nouvelles (FN).. France-Soir, s’appuyant sur des « informations » en sa possession, affirme, en des termes sans équivoques, que l’opération militaire est imminente et que les Forces nouvelles pourraient bénéficier de l’appui des soldats français basés au Togo. « Une offensive des Forces Armées des Forces nouvelles (FAFN) qui tiennent le Nord depuis 2002, serait en préparation et pourrait survenir rapidement. A Lomé, au Togo voisin, des forces françaises seraient concentrées et pourraient, intervenir lors de cette offensive sur le palais présidentiel selon un observateur sur place qui a surpris de conversations de militaires », précise le journal français, sans toutefois citer sa source. En Côte d’Ivoire, un couvre-feu nocturne a été décrété par le gouvernement de Laurent Gbagbo, qui pourrait, selon certaines sources, faire place « à un état d’urgence ». Cette information tombe à un moment où un panel de cinq chefs d`Etat désigné par l’Union africaine, présidé par Mohamed Ould Abdel Aziz (Mauritanie) et comprenant Idriss Déby Itno (Tchad), Jacob Zuma (Afrique du Sud), Blaise Compaoré (Burkina) et Jakaya Kikwete (Tanzanie), s’est réuni hier dimanche à Nouakchott et devrait se rendre aujourd’hui lundi 21 février 2011 à Abidjan. Il s’agit pour eux de remettre « les propositions de sortie de crise » rédigées par les Experts de l’UA ayant séjourné récemment en Côte d’Ivoire. Depuis le scrutin du 28 novembre 2010, la Côte d’Ivoire est déchirée entre deux « présidents » et deux gouvernements » conduits par Laurent Gbagbo et M. Ouattara, proclamés élus, contradictoirement, par le Conseil constitutionnel et la Commission électorale indépendante ( Cei). Une grande partie de la communauté internationale, dont l’Onu, les Etats-Unis et leex-puissance coloniale française ont pris fait et cause pour Alassane Ouattara tandis que l’armée nationale s’est rangée du « côté de la légalité constitutionnelle », selon Philippe Mangou, le chfe d’état-major. A Abidjan, la situation est de plus en plus confuse et difficile pour la population du fait de la fermeture d’une dizaine de banques.

Armand B. DEPEYL


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