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Côte d`Ivoire: l`ex-rébellion pro-Ouattara refuse de "désarmer" (porte-parole)
Publié le vendredi 18 mars 2011   |  AFP


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© Abidjan.net par Prisca
Lundi 22 mars 2010. Abidjan, Cocody, Hôtel du Golf. La porte-parole des Forces nouvelles, Me Affoussy Bamba, entourée de ses principaux collaborateurs, Sékongo Félicien et le commissaire Ouattara Seydou (photo), lève toute équivoque sur la volonté des ex-rebelles à conduire à bon port les accords politiques de Ouagadougou


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L`ex-rébellion ivoirienne alliée à Alassane Ouattara, reconnu président par la communauté internationale, rejette l`appel du chef d`Etat sortant Laurent Gbagbo à "désarmer", a indiqué vendredi à l`AFP un porte-parole.
"Jusque-là, nous ne faisons que nous défendre et lui (M. Gbagbo) ne demande
pas à ses miliciens de déposer les armes mais c`est à nous qu`il le demande.
Nous ne déposons pas les armes", a indiqué le porte-parole militaire des
Forces nouvelles (FN), Seydou Ouattara, interrogé à Bouaké (centre), fief des
FN.
Pour le porte-parole civil de l`ex-rébellion qui tient le nord du pays
depuis 2002, Félicien Sékongo, "désormais, on ne parle plus de Forces armées
des Forces nouvelles, on parle maintenant de Forces républicaines de Côte
d`Ivoire".
"Comment peut-on demander à des forces républicaines de déposer les armes?
C`est plutôt lui qui doit dire à ses miliciens de déposer les armes", a-t-il
souligné.
"Les FN lui suggèrent d`aller voir le président Alassane Ouattara et
reconnaître la victoire de celui-ci et de tout mettre en oeuvre pour l`aider à
organiser sa prise de fonction", a-t-il poursuivi.
Les deux responsables des FN ont également démenti toute assistance
militaire de la part du Nigeria, une accusation portée un peu plus tôt par M.
Gbagbo.
Le président sortant avait appelé vendredi les "rebelles" à "déposer les
armes", alors que la récente flambée de violences, en particulier à Abidjan,
fait craindre une guerre civile.

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