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IB et le ‘’commando invisible‘’ A la recherche d’une armée
Publié le vendredi 29 avril 2011   |  Nord-Sud




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Le rêve d’Ibrahim Coulibaly de se bâtir une armée dont il serait le général a tourné court, mercredi à Abobo, lorsque les Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci) ont fait une descente dans le ‘’camp‘’ qu’il avait érigé au Pk 18.

Le sergent-chef Ibrahim Coulibaly avait des ambitions. Il lui fallait donc une armée. Dès le déclenchement de la révolte d’Abobo contre l’armée de Laurent Gbagbo, il active sa cellule dormante dans la commune du maire Tounkara. Ensuite, surfant sur la colère de la population, il recrute à tour de bras des jeunes de la commune et de la sous-préfecture d’Anyama. Après différentes défaites de l’armée de Gbagbo, il réclame la paternité de la lutte, se présentant comme le seul patron du commando dit invisible qui harcelait la troupe de Gbagbo. Sur la question, des indices permettent d’établir qu’en plus du groupe d’IB, d’autres menaient des opérations sur le terrain. Dans son communiqué du 25 mars 2011, signé du capitaine Aka Meyo, IB se présentait comme le commandant en chef des Forces de défense et de sécurité impartiales (Fdsi).
Déjà, le 28 février, le commandant Silence, revendiquait la direction du commando invisible. Cette déclaration n°2 était en fait un démenti à l’information selon laquelle Ibrahim Coulibaly serait le chef du commando d’Abobo.
Par ailleurs, le Mouvement de libération des populations d’Abobo-Anyama s’est aussi signalé par ses communiqués.
Il faut noter que d’autres commandos ont mené des opérations à Koumassi, Marcory et Treichville sans qu’IB ne revendique leurs actions.
Il apparaît donc clairement qu’à Abobo, certains invisibles étaient plus visibles que d’autres. Même si une sorte d’accord tacite de coexistence pacifique semblait les lier.
Mais, lorsqu’il est apparu au grand jour que le groupe d’IB militait pour une transition, au lieu de l’installation du président élu, Alassane Ouattara, les défections ont commencé, notamment parmi les nouvelles recrues. Un mouvement qui s’est amplifié avec la chute de Gbagbo. D’autant que le groupe d’Ibrahim Coulibaly a toujours opéré hors du cadre des Forces républicaines de Côte d’Ivoire. Sans coordination des objectifs et de la stratégie. D’ailleurs, lorsque des milliers d’hommes des Frci convergent vers Abidjan pour l’assaut final contre Gbagbo, IB et son groupe ne les ont pas rejoints.

K.B.J


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