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L`Onu enquête sur des exactions présumées des forces ivoiriennes
Publié le vendredi 6 mai 2011   |  Reuters




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L'Onu enquête sur des exactions présumées commises cette semaine à Abidjan par des soldats ivoiriens lors d'affrontements avec des miliciens, a dit vendredi sa commission des droits de l'homme.
Les forces du président Alassane Ouattara ont déjà été accusées de viols, de pillages et d'exécutions au cours de l'offensive qu'elles ont lancée en mars et avril pour chasser du pouvoir l'ancien président Laurent Gbagbo, qui refusait de reconnaître la victoire électorale de son rival.
"Notre personnel en Côte d'Ivoire enquête sur des allégations de violations des droits de l'homme dans le quartier Yopougon à Abidjan qui auraient été commises tant par les FRCI (Forces républicaines de Côte d'Ivoire) que par des miliciens pro-Gbagbo qui tenaient ce quartier", a dit Rupert Colville, porte-parole de la Commission des droits de l'homme de l'Onu.
"Il enquête en particulier sur une attaque visant une église baptiste qui aurait été commise cette semaine par les FRCI", a-t-il ajouté sans autre précision, lors d'un point de presse.
Le personnel de l'Onu enquête aussi sur des informations relatives à un charnier dans ce même quartier, le dernier tenu par des miliciens pro-Gbagbo après la capture de ce dernier le 11 avril dans le palais présidentiel d'Abidjan.
Un porte-parole de l'armée ivoirienne a déclaré jeudi que les militaires avaient repris une base navale aux derniers miliciens encore actifs, éliminant la dernière poche importante de résistance dans la cité lagunaire.
La Croix-Rouge a annoncé cette semaine que son personnel avait récupéré à Yopougon des dizaines de cadavres de victimes de combats récents ou plus anciens et qu'il avait découvert une fosse commune qui, selon des habitants, contiendrait une trentaine de corps.
L'Onu n'a pas dit s'il s'agissait du charnier évoqué.
Le président Ouattara a ouvert une enquête sur Gbagbo et ses proches accusés d'atteintes aux droits de l'homme pendant le conflit qui a suivi l'élection présidentielle du 28 novembre.
"Les trois avocats ont été refoulés dans des conditions qui caractérisent un traquenard", dit un communiqué publié à Paris au nom de Jacques Vergès, de Lucie Bourthoumieux et de Marcel Ceccaldi.
Stephanie Nebehay, avec Mark John à Dakar et Ange Aboa à Abidjan, et Gérard Bon à Paris, Nicole Dupont pour le service français, édité par Gilles Trequesser

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