Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS



Comment

Dernières dépêches



Politique

Yamoussoukro : Gal Kouakou Nicolas à propos de l’investiture de Ouattara : «C’est un challenge pour la Côte d’Ivoire»
Publié le mercredi 11 mai 2011   |  Nord-Sud




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


Le général de brigade Kouakou Nicolas s’adressant, lundi, aux trois cent éléments de la 3è légion de gendarmerie des régions du Zanzan, du N’zi Comoé et des Lacs a attiré leur attention sur la délicatesse de leur mission de sécurisation de la cérémonie d’investiture du président de la République, à Yamoussoukro le 21 mai prochain.

«On annonce déjà le président français, et éventuellement le secrétaire d’Etat américain, Hillary Clinton. On annonce beaucoup de chefs d’Etat africains…C’est un challenge pour la Côte d’Ivoire, mais un challenge particulier pour vous les locataires de Yamoussoukro. Il y a beaucoup à faire…S’il y a des ratés, on va tirer sur vous… donc il faut aller très vite », a d’emblée prévenu le gal Kouakou Nicolas. A l’occasion, il a évoqué le projet de réunification de l’armée, pour le succès duquel il a prôné humilité et pardon. « Aujourd’hui, les problèmes personnels je les balaie du revers de la main. L’intérêt principal c’est la Côte d’Ivoire et nous n’avons pas le droit de la laisser tomber», a-t-il déclaré, invitant à tirer une leçon du passé récent du pays. « On ne vous demandait pas de prendre une décision, on vous demandait de suivre vos chefs. Vos chefs se rallient, donc vous vous ralliez. J’ai le devoir de ramener ceux qui doutent encore autour d’une table pour qu’ils comprennent que nous avons une mission c’est servir l’Etat et ses institutions. La normalité revient, rejoignez vos unités », a-t-il poursuivi. Il conseille à ceux qui hésitent encore à rentrer dans les rangs: « quand il s’agit de la vie de la nation, il faut savoir raison garder. Et pour prendre une décision, tu regardes Dieu et ta conscience… Acceptez la nouvelle réalité. Ceux qui ne le feront pas, on les considérera comme hors-jeu. » Pour lui, « ceux qui poursuivent les miliciens disent que certains de nos frères (gendarmes, Ndlr) sont encore à leurs côtés. Ils le disent et c’est vrai. Certains n’ont pas voulu accepter la dure réalité. Jusqu’à ce que l’action soit lancée sur Yopougon. » Ce combat, assure-t-il, est vain, car, explique-t-il, « l’ancien président est (incarcéré) à Korhogo, son épouse à Odienné, le président du parti (Fpi, Ndlr) à Bouna. On me dit que certains sont à Katiola et autres... Si par extraordinaire vous voulez tenter une action là, vous ne pouvez pas mener ces actions sur toutes ces localités. Vous mettez en danger la vie de ceux pour qui vous voulez vous battre.»

Ousmane Diallo à Yamoussoukro

LIENS PROMOTIONNELS