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Politique

Jour-J-3. La grand’messe inédite de l’histoire politique de la Côte d’Ivoire moderne aura lieu samedi prochain à Yamoussoukro, ville natale de Félix Houphouët-Boigny
Publié le mercredi 18 mai 2011   |  Le Mandat


Cinquantenaire
© Abidjan.net par Nathan Koné
Cinquantenaire / colloque international pluridisciplinaire : la cérémonie de clôture
Jeudi 5 août 2010. Yamoussoukro, Fondation Félix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix.


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Mais, pendant que le Comité d’organisation s’attèle à offrir au monde une cérémonie d’investiture sans faille, des esprits chagrins en panne d’inspiration s’agitent dans l’ombre. Objectif, créer une psychose et empêcher ainsi les populations déjà très mobilisées, de prendre part directement et effectivement à l’événement qui s’annonce arc-en-ciel. Depuis quelques jours, dans les milieux pro-Gbagbo, la rumeur d’une attaque circule et fait des émules. ‘’Il croit que c’est fini, mais il verra le 21 mai’’, entend-on çà et là, surtout à Yopougon, ex fief de Laurent Gbagbo, le dictateur déchu. Effrayées par cette intoxication, certaines personnes ont vite fait de faire des emplettes. C’est le lieu de faire comprendre aux Ivoiriens y compris les nostalgiques et les partisans de la destruction de la Côte d’Ivoire, que la récréation est bel et bien terminée. Ainsi que le temps de la belligérance. Désormais, l’heure est à la réconciliation et à la reconstruction du pays balafré par la gestion scabreuse d’apprentis dirigeants dont le seul mérite est d’avoir créé les conditions d’une guerre civile et d’un génocide qui n’ont, heureusement plus eu lieu. C’est certainement cela qui les ronge au point de vouloir saboter le travail du Président Alassane Ouattara par des rumeurs à couper le souffle. Dans leur ténébreuse course à la déstabilisation, ils veulent entraîner, avec eux, de pauvres Ivoiriens qui ne savent pas grand-chose de la réalité sécuritaire actuelle du pays, et qui se laissent facilement aller à leur macabre chant. Il faut se rassurer. Sans être dans le secret des services de sécurité, quelques faits indiquent tout de même que la cérémonie sera hautement sécurisée et que la moindre tentative de subversion sera vite étouffée dans l’œuf. On ne peut pas recevoir des Chefs d’Etat et des personnalités de renommée mondiale et traiter, avec légèreté, la question de la sécurité. C’est vrai, on connaît le FPI et ses appendices pour leur profond penchant pour le désordre et la violence, mais en face, il y a désormais du feu et ils le savent bien depuis le 11 avril dernier. A moins que le suicide collectif les habite et les anime toujours.
Yakro attend Allah N’Guessan
Les échos qui nous parviennent de la capitale sont des plus reluisants. Yamoussoukro qui a baptisé le candidat Alassane Ouattara, Allah N’Guessan et l’a béni, est prête à sortir le grand jeu. Tout le patrimoine culturel est réquisitionné, la ville poursuit son toilettage et le mercure monte à mesure que le 21 mai approche. Autorités administratives et politiques, chefs coutumiers et populations sont à la tache. Tous veulent inscrire leur nom sur cette page historique de la Côte d’Ivoire qui renaît lentement mais sûrement de la tragédie que lui a imposée une cynique refondation qui relève dorénavant du passé. Yamoussoukro veut honorer son fils et lui renouveler ses bénédictions. La capitale des lacs en a les moyens et cela va se savoir ce samedi au grand jour !
LMP peut toujours rêver debout

Au moment où toute la Côte d’Ivoire, du Sud au Nord, de l’Ouest à l’Est en passant par le Centre, s’apprête à écrire l’une des plus belles pages du roman Ivoire avec le Président Alassane Ouattara, il se trouve encore quelques Ivoiriens égarés, notamment des militants LMP ou FPI, qui refusent de voir la réalité en face. Cette réalité qui s’est dévoilée à eux le 11 avril dernier est, apparemment, loin de les assagir tant ils auraient voulu brûler totalement la Côte d’Ivoire avant de s’en aller. Maintenant que le pouvoir leur a échappé, ils se consolent dans des rêveries. Ils font pitié mais ne le savent pas. Ils rasent les murs à cause de leurs propres inepties et inconséquences politiques qui les ont conduits à ‘’tomber comme un fruit pourri’’. Ils rêvent, comme c’est permis, de renverser le nouveau régime.

MASS DOMI
massoueudomi@yahoo.fr

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