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Moyen-Comoé, Personne ne veut manquer l’événement historique
Publié le vendredi 20 mai 2011   |  Le Patriote




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A quelques jours de l’événement, personne dans le Moyen-Comoé ne veut se laisser conter l'investiture du Président de la République, SEM Alassane Ouattara, prévue pour ce 21 mai à Yamoussoukro. La cérémonie qui se veut historique se prépare dans la ferveur à Abengourou et dans les autres villes de la région. Toutes les conversations portent sur le sujet et les réunions se multiplient à un rythme effréné. Une permanence est ouverte au siège du RDR et aussi au siège du Conseil général d’Abengourou en vue de maîtriser tous les détails de l’événement. « Nous rencontrons beaucoup de difficultés dans l’organisation. Le nombre de places attribuées est insuffisant pour tout le département. C’est pourquoi nous invitons les populations à faire preuve de compréhension. Nous avons reparti les places de sorte à éviter les frustrations. Mais force est de reconnaître que tout le monde ne peut partir à Yamoussoukro. Pour pallier ce problème, nous encourageons des convois notamment ceux mis en place par les jeunes et aussi les conducteurs de véhicules personnels », tels sont les propos de Idrissa coulibaly qui coordonne le voyage pour le compte du Rhdp. En plus de ce convoi officiel fort de 220 personnes, qui seront prises en charge avec notamment un kit alimentaire, les jeunes ont canalisé les autres personnes qui manifestaient le désir de vivre de visu l’investiture de Alassane Ouattara. Eux, devront payer la somme forfaitaire de 6500fcfa, prix consenti par des transporteurs de la place. Malgré tout, les organisateurs locaux de la manifestation se disent prêts à convoyer tous ceux qui veulent se rendre dans la capitale. Diawara Abdoul Karim est le président du comité d’organisation du convoi dit des jeunes. : «Nous avons décidé de partir le vendredi à 15 heures pour espérer arriver assez tôt car nos camarades veulent vivre la fête. Nos véhicules seront escortés par une cinquantaine de motards qui assureront la sécurité. Sur place dans la capitale, chacun se prendra en charge au niveau de la nourriture. Nous avons déjà enregistré une trentaine de partants mais il faut s’attendre au double ou au triple car des partants arrivent de tous les villages », confie-t-il. Très vite, le pagne de l'événement est quasi introuvable à Abengourou et le peu que l’on trouve sur le marché au prix de 4000f s'arrache comme de petits pains, de même que les gadgets. Chacun se ruant ensuite vers les couturiers qui font de bonnes affaires même s’ils sont tenus par le délai finalement trop court. Pour ceux qui n'effectueront pas le déplacement, une alternative est prévue: ils suivront la cérémonie sur un écran géant à la place de la solidarité située au centre-ville, à partir de 18 heures. Beaucoup d’autres personnes craignant la foule, les bousculades et autres difficultés inhérentes à ce type d’événement ont décidé de suivre la cérémonie à la télévision. « Je pense que devant mon petit écran, je serai plus à l’aise pour voir mieux que ceux qui seront sur place et cela, sans me fatiguer », argumente N. K.Daniel. A Agnibilékrou, c’est la même fièvre du départ. Le pagne officiel est en rupture de stock. Selon Ali Ouattara, DDC du département, le site devant accueillir les 120 membres de la délégation officielle pour leur restauration et autres exigences d’un tel voyage est déjà prêt : « je pars dès le jeudi pour régler les derniers détails. Le reste de la délégation quitte Agnibilékrou tôt ce vendredi », a-t-il assuré, hier.

Armand Déa, correspondant

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