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Politique

Frci, Onuci et Licorne Qui a fait quoi ?
Publié le lundi 23 mai 2011   |  Nord-Sud




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Recevoir, canaliser et protéger au moins 100.000 Ivoiriens, une soixantaine de délégations étrangères et une brochette de plus de 2O chefs d'Etat et / ou de gouvernement dont le président Nicolas Sarkozy de France n'est pas une mince affaire. Surtout dans un environnement de suspicions et autres folles déclarations de possibilité de perturber la cérémonie par des miliciens, mercenaires (surtout) et quelques ex-Fds qui n'ont pas encore compris et accepté le changement amorcé par la Côte d'Ivoire. Un défi relevé avec maestria, chacun à son niveau, par les Forces républicaines de Côte d'Ivoire (Frci), les soldats onusiens et ceux de la Force Licorne. La régulation de la circulation et la surveillance de tous les carrefours et les lieux de réjouissance étaient l'affaire des Frci. Qui, en outre, ont patrouillé nuit et jour, en voiture comme à pied, pour assurer la protection des personnes et des biens à Yamoussoukro. Opération réussie puisqu'aucun acte criminel (vols, agressions) n'a été relevé. Les soldats pakistanais des forces onusiennes et les agents de l’UN Pol (police des Nations Unies) ont, eux aussi, quadrillé la ville avec des véhicules anti-émeute. Que dire des soldats français de l'Opération Licorne qui ont reçu l'appui des gendarmes venus de l'Hexagone (Sécurité du président français oblige), ils ont tout simplement été discrets et efficaces. D'abord à l'aéroport où ils étaient postés à tous les points stratégiques. Un lieu qu'ils connaissent bien pour avoir occupé le bled pendant quelques années avant de le céder aux ex-Fds-CI qui l'ont fait occuper par les fusiliers commandos marins (Fumaco). Pendant ce temps, des spécialistes travaillaient à la rotation des aéronefs militaires pendant que les aiguilleurs du ciel de l'aéroport de Yamoussoukro qui ont reçu le renfort de l'Asecna ont régulé l'intense trafic aérien. En effet, des sources onusiennes ont compté plus de 150 rotations d'avions sur les 2 jours. Deux hélicoptères français ont sillonné le ciel de la capitale politique jusqu'à la fin de la cérémonie. A la Fondation, lieu de la cérémonie, en compagnie de policiers ivoiriens, les gendarmes français ont veillé à la sécurité et à la bonne disposition des véhicules des officiels. Plus discrets, certains étaient présents au grand portail du hall de la fondation aux côtés des soldats qui filtraient le passage de ceux qui accédaient à la salle en passant sous le détecteur de métal. Bien avant l'arrivée des invités, des soldats onusiens ont fouillé tous les coins et recoins de l'imposante bâtisse, depuis le sous-sol jusqu'au dernier étage. Sans oublier la cour que des démineurs onusiens ont inspectée. La sécurité était véritablement assurée. A preuve, aucun couac n'a été constaté du début à la fin de la cérémonie.
Ousmane Diallo à Yamoussoukro

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