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Hier, sur France 24 Ouattara annonce l’arrestation de miliciens
Publié le lundi 23 mai 2011   |  Nord-Sud




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Au lendemain de son investiture, le président de la République, Alassane Ouattara a accordé un entretien à des médias internationaux.
Entretien au cours duquel plusieurs sujets ont été abordés.


Dans une interview à France 24, Alassane Ouattara s’est prononcé sur l’enlèvement de deux ressortissants français et de leurs collaborateurs, le 4 avril dernier. « Nous suivons cette question de très près, nous avons eu quelques éléments puisque certains miliciens qui les ont enlevé, ont pu être arrêtés. Ils nous ont indiqué les chefs de bande, nous remontons la filière », a-t-il révélé.
Cet enlèvement pourrait faire partie des nombreux crimes imputés à l’ancien président de la République, Laurent Gbagbo. Contre qui une action est ouverte devant les juridictions nationales et internationales, en l’occurrence, la Cour pénale internationale. A ce sujet, Alassane Ouattara a indiqué que l’ex-chef d’Etat ivoirien devra être jugé sur le plan interne et sur le plan international. « Il sera jugé en interne et je demande qu’il soit jugé par la Cour pénale internationale. Il y a des catégories de crimes qui relèvent des tribunaux ivoiriens: la corruption, la déstabilisation, la confiscation du pouvoir après les résultats de l`élection, les forfaitures. Tout cela peut être jugé par les tribunaux ivoiriens. Mais à côté, nous avons tout de même des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des crimes de sang. Nous pensons et nous demandons que Laurent Gbagbo soit jugé par la Cour pénale internationale », a-t-il dit.
Le directeur français de l’hôtel Novotel d’Abidjan, Stéphane Frantz di Rippel, Yves Lambelin, le président de Sifca, le Malaisien Chelliah Pandian, directeur général de Sania filiale du groupe Sifca et le Béninois Raoul Adéossi, assistant d’Yves Lam­belin , ont été kidnappés le 4 avril par des hommes armés au sein du Novotel, dans les moments chauds de la crise post-électorale. Présent à l’investiture de son homologue ivoirien, samedi, à Yamoussoukro, Nicolas Sarkosy, le président français, a voulu croire que ses compatriotes sont toujours en vie. C’était à l’occasion d’une rencontre avec les ressortissants français, à Abidjan, avant son retour en France.
MAE

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