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Politique

Motus : Mirage
Publié le mardi 24 mai 2011   |  Le Patriote




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L’apocalypse annoncée par les rois mages de la refondation n’a pas eu lieu. Les prophéties du « pasteur » Koné Malachie et de Lida Kouassi Moïse n’ont pas prospéré. Comme des châteaux de cartes, elles ne pouvaient que s’écrouler. Le premier avait prédit le retour aux affaires de Gbagbo Seplou. Quand au second, en accord avec les féticheurs de Dabou, il avait prévu le 20 mai dernier, une paralysie du Président de la République. A la réalité, tout n’était que vanité ! Le samedi dernier, Alassane Ouattara a été investi dans la ville natale de Félix Houphouët Boigny devant un parterre de Chefs d’Etats et de hautes personnalités. Le ciel n’est pas tombé sur la tête de la nouvelle Côte d’Ivoire qui se met progressivement en place. Mieux, ADO est resté longtemps debout, en pleine forme et véritablement heureux, comme lors de son face à face avec le grand chef de la refondation. En lieu et place du « miracle » attendu par les mandarins de l’ancien régime, les radoteurs et oiseaux de mauvais augure étaient en plein dans le délire et le mirage. Assurément, les cassandres de la vie politique en ont eu pour leurs frais. C’est sans doute le Premier ministre Guillaume Soro qui a eu raison de lancer cette boutade : « le 21 mai, il n’y aura rien » ! A dire vrai, à écouter certains militants du FPI qui n’arrivent pas à comprendre le comportement de Matamore de leur leader, il est de notoriété qu’ils espèrent un coup d’Etat qui va restaurer leur règne vermoulu et corrompu. Il faut les laisser à leurs rêves et subjectivités blessées. Comment se convaincre que Laurent Gbagbo qui a été capturé et envoyé en résidence surveillée à Korhogo, en attendant l’ouverture de son procès, puisse revenir au pouvoir ? Comment se persuader que les Ivoiriens qui hument les doux parfums de la paix, du travail et de la cohésion retrouvée, puissent gober l’idée d’un retour de leur bourreau et victimaire ? Les pauvres, il faut les comprendre. Ayant profité de leur situation de gouvernants pour opérer la prévarication des biens publics, ils sont totalement déboussolés à présent. Cependant, ils doivent se faire une raison. Gbagbo et la refondation appartiennent désormais à l’histoire. Plus jamais, les Ivoiriens ne sont prêts à subir un despote, de surcroit sans aucun éclairage

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