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Politique

Motus : Verbiage
Publié le jeudi 26 mai 2011   |  Le Patriote




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Mamadou Koulibaly, communément appelé « Petit Madou » par ses camarades de la refondation, était récemment l’invité de Rfi. Au cours de cet entretien, le Président de l’Assemblée Nationale et numéro trois du FPI, comme à son habitude, a été volubile. Il aime tellement parler qu’il finit toujours par déparler. Il a dit beaucoup de choses. De vraies mais aussi de très discutables. Là-dessus, les Ivoiriens qui connaissent l’enfant d’Azaguié, ne sont guère surpris. L’homme est coutumier des frasques et dérives langagières. A cette tribune, Koulibaly a dit des vérités crues sur son parti. Autant de choses que la majorité des Ivoiriens savait déjà. Il a dit que le FPI n’a jamais été un parti socialiste, au regard de la corruption, de la mauvaise gouvernance et de la prédation des deniers publics, qui ont été érigées en modes de gouvernance. Le député de Koumassi a aussi déclaré que Laurent Gbagbo, contrairement à ses proclamations, n’a pas gagné les élections. On aurait bien voulu voir Koulibaly le dire plutôt et haut et fort, afin d’éviter à notre pays, toutes ces morts et meurtrissures. Malheureusement, il s’est tu et a regardé, les deux pieds dans la rivière, la Côte d’Ivoire amorcer la descente crépusculaire. Au cours de son entretien, Koulibaly a étonné plus d’un citoyen, en demandant la relaxe pure et simple des dirigeants du FPI en détention et en résidence surveillée, notamment Laurent Gbagbo. En aucun moment, le député de Koumassi n’a exprimé de remords devant le drame que ses amis ont causé aux Ivoiriens. A la limite, à l’écouter, les frontistes n’ont commis aucune faute qui puisse justifier leur arrestation. Pendant dix ans, Koulibaly n’a rien vu des exactions subies par des citoyens qui ont payé un lourd tribut à l’avènement de Gbagbo. Il n’a pas entendu les cris de douleurs et les complaintes des populations réprimées par la soldatesque de Gbagbo qui n’a pas sourcillé un seul instant, avant de jeter des obus et des roquettes dans les communes qui ne luisent pas dans le miroir du FPI. Pour tout dire, « le pauvre Mamadou », une fois de plus, n’était pas en harmonie avec ses concitoyens. Il a carrément raté le coche

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