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Politique

Cérémonie d’investiture du président de la république : ADO : un homme, un peuple
Publié le jeudi 26 mai 2011   |  Le Patriote




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Bombardé au devant de la scène politique ivoirienne par la volonté d’un ‘’vieux’’ président visionnaire, la Côte d’Ivoire découvre Alassane Ouattara presqu’au même moment que ce jeune économiste renommé découvre son pays dans toute sa profondeur. Premier ministre rigoureux et redouté, Ouattara plonge dans la politique à la mort du sage de Yamoussoukro. Son avenir politique est en pointillé surtout que le PDCI lui préfère, après une guéguerre de succession, Henri Konan Bédié. Ouattara repart au FMI mais, de nombreux Ivoiriens voient en ce technocrate, le rédempteur de la Côte d’Ivoire moderne. Ces derniers, avec à leur tête feu Djéni Kobina et un bon nombre de cadres, créent un parti politique en 1994 et le baptise RDR (Rassemblement des Républicains). Tous nourrissent le secret espoir que le DGA du FMI devienne leur porte-étendard. Ce capitaine qui doit conduire les troupes à la victoire et au pouvoir d’Etat. Finalement, Alassane Ouattara accepte le challenge. Mais la tâche devant l’économiste s’annonce d’autant plus difficile qu’expert de banque et des chiffres, son cursus politique est bien maigre. Il lui faut non seulement un appareil politique huilé pour tenir tête au parti trentenaire, mais il a surtout besoin d’un soutien populaire fort. Pour ne pas dire de militants nombreux et déterminés.

Quelque peu détesté ou craint lors de sa primature à cause de son honnêteté, sa rigueur et son amour prononcé pour le travail dans une Côte d’Ivoire gangrénée par le laxisme, la corruption et le clientélisme, celui que tout le monde appelle désormais ADO a plus que besoin de convaincre hommes et femmes. Dans cet exercice, il sera très vite aidé par ses adversaires qui concourent à sa popularité, pensant qu’ils le diabolisaient.

Alassane Ouattara est même traité d’étranger. La grande majorité de ses partisans sont taxés également d’étrangers ou d’Ivoiriens de seconde zone. Certaines personnes pensaient ainsi briser l’élan d’ADO. Malheureusement pour elles, cela fait l’effet boumerang. Cet acharnement accroît le capital sympathie d’Alassane Ouattara qui brasse du monde. Un monde fou qui épouse le programme politique de l’homme qui veut bâtir une Côte d’Ivoire nouvelle, modèle, moderne et unie où il fait bon vivre. Un véritable pacte se noue entre ADO et son peuple. Un amour si fort que ces millions de militants, sympathisants et admirateurs lui vouent un attachement sans faille. Alassane Ouattara devient le nouvel homme du peuple presque vénéré par ses fans. Et il le démontre à chacune de ses sorties publiques et devant chaque épreuve. Son retour en Côte d’Ivoire, le 31 juillet 1999 achève de convaincre sur la popularité désormais inégalable du Premier ministre. Un accueil des plus délirants confond d’avantage ses détracteurs. Que dire de la foule qui a pris d’assaut le palais des sports de Treichville le 1er aout, pour être témoin de la nomination d’Alassane Ouattara à la tête du RDR. En quelques semaines, ADO fait du RDR l’un des partis les plus populaires de la place. Son programme de gouvernement, «Vivre ensemble» est partout bien accueilli. Le monde ne cesse de grandir autour de ses idéaux. Il n’en fallait pas plus pour attiser la rivalité politique et surtout la haine des adversaires. La machine de l’oppression et de la répression se met en marche. Mais ADO fait corps avec ses braves militants et tient tous les chocs. Il n’abandonnera jamais malgré toutes les pressions. Combattu et acculé, il ne jettera jamais l’éponge. Bien au contraire, épaulé par sa formidable épouse, Dominique Ouattara, il est au chevet de ses partisans quand ceux-ci sont battus, brimés, pourchassés, humiliés, emprisonnés et tués par le pouvoir en place. Il est également à leur écoute lors des nombreuses réunions de son parti. Le Premier ministre de Félix H-Boigny ne se laissera point ébranler par les trahisons de certains hauts responsables dans son camp. Déterminé qu’il est à ne pas lâcher ses partisans et à apporter son expérience et sa science à son pays qui n’est pas loin de toucher le fond de l’abîme. L’ancien gouverneur de la BCEAO tient à son peuple et est prêt à tous les sacrifices pour lui apporter le bien-être. Il sait également qu’il peut compter sur toutes ces femmes, ces hommes, ces jeunes et ces enfants qui ne jurent que par lui et par le projet qu’il a pour la Côte d’Ivoire. Ces derniers le lui ont toujours démontré. De 1998 à décembre 1999, Alassane a pu mesurer l’attachement que lui portent ses militants. Durant les moments les plus difficiles, comme un seul homme, ces partisans se sont dressés contre cet arbitraire. Souvent au péril de leur vie.

Alassane Ouattara et son peuple resteront soudés durant toutes ces épreuves. Face aux massacres de Laurent Gbagbo, ils sont restés soudés. Les tueries, viols, enlèvements, emprisonnements … n’y changeront rien. Et quand s’ouvre la période électorale, la Côte d’Ivoire et le monde comprennent que rien, absolument rien ne pouvait casser cet amour entre ADO et son peuple. Les mobilisations extraordinaires lors de la précampagne et de la campagne électorales pour la présidentielle ont définitivement assis la complicité qu’il y a entre Alassane Ouattara et ses militants et sympathisants. Mieux que l’arbre et l’écorce, Alassane Ouattara et son peuple forment une et une seule entité. Cette investiture du 21 mai dernier, n’est seulement pas celle d’un simple président, mais aussi un renforcement de lien entre homme du peuple et son peuple.

Koné Lassiné

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