x Télécharger l'application mobile Abidjan.net Abidjan.net partout avec vous
Télécharger l'application
INSTALLER
PUBLICITÉ

Politique Publié le samedi 28 mai 2011 | Nord-Sud

Laurent Akoun, député du Fpi : « Nous voulons rencontrer le président Ouattara »

© Nord-Sud Par Emma
Application des recommandations de l`Union africaine: les partisans de Gbagbo rejettent la main tendue de la majorité présidentielle
Mercredi 25 mai 2011. Abidjan. Siège du Congrès national de la résistance pour la démocratie (Cnrd), à Cocody. Mamadou Koulibaly, président par intérim du Front populaire ivoirien (FPI) anime une réunion du comité central élargi au CNRD
Ne pensez-vous pas que les conditions de votre parti pour participer au gouvernement d’union montrent plutôt sa volonté de ne pas y être ?

Chacune des forces politiques ira à ce gouvernement avec ses préoccupations. Nous, nous avons les nôtres. Qu’est-ce qu’il y a d’impossible ? A moins que ce soit un problème personnel. Qu’est-ce qu’on ne peut pas faire pour la Côte d’Ivoire ? Et, c’est au nom de cette même Côte d’Ivoire que ceux qui ont le pouvoir d’Etat l’ont aujourd’hui. Et, c’est tout à fait normal qu’on l’ait exprimé. Ce que je tiens à dire, c’est que nous n’avons pas été approché par qui que ce soit. Ce n’est pas faute pour nous d’avoir dit notre disponibilité à tout moment et à tout instant. Nous cherchons même à rencontrer un certain nombre de responsables dont le premier magistrat du pays. Il est présentement à Deauville. Certainement qu’à son retour, on aura des échanges.

En face, ils disent avoir l’impression que vos conditions concernent justement des points auxquels ils sont attachés notamment la libération de vos camarades.

Lorsqu’on va à un échange avec des préoccupations, il y a ce qu’on fait pour créer les conditions afin que le reste vienne. On ne peut pas faire tout en même temps. Nous avons des amis à la Pergola, certains à Bouna et d’autres à Katiola. Nous ne faisons pas comme les autres. Nous faisons ce que nous estimons juste. Nous n’avons pas une position jusqu’au-boutiste. Au moins qu’on discute et ils verront ce qu’ils peuvent faire et ce qu’ils ne peuvent pas. C’est par le biais de la presse qu’on se parle. On ne s’est pas assis. Ce n’est qu’à ce moment qu’on dira notre accord ou notre désaccord. Nous avons dit oui pour le principe mais avons émis des conditions pour l’effectivité. Voilà ! C’est une interpellation pour qu’on échange et qu’on fasse des concessions (…) Il n’y a pas de victoire pour l’éternité tout comme il n’y a pas de défaite pour l’éternité. C’est pourquoi on parle d’alternance. Nous ne pouvons pas dire que Ouattara n’est pas président. Il est là. Qu’est-ce qu’on fait ?

Entretien réalisé par Bamba K. Inza
PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

Playlist Politique

Toutes les vidéos Politique à ne pas rater, spécialement sélectionnées pour vous

PUBLICITÉ