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Politique Publié le mardi 9 août 2011 | L’Inter

Appel à la réconciliation nationale, Le FPI saisit la main tendue du président Ouattara

Dans son message télévisé à la nation le samedi 06 août dernier, à la veille du 51è anniversaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire, le président ivoirien, Alassane Ouattara, a invité les exilés du Front populaire ivoirien (Fpi) et de La Majorité Présidentielle (Lmp) qui sont au Ghana ou ailleurs, à revenir dans leur pays pour faire la réconciliation. « Je demande à tous nos compatriotes à l’extérieur de revenir au pays, pour qu’ensemble nous construisions cette nouvelle espérance. Je lance à nouveau un appel à nos frères et sœurs, de tous bords politiques afin de nous retrouver pour bâtir ensemble une patrie de paix. J’ai connu l’exil pendant plusieurs années, je ne peux le souhaiter à aucun Ivoirien : c’est pourquoi je continue de tendre la main en particulier à nos frères et sœurs du FPI et de LMP. Leur place est avec nous. Le gouvernement ne ménagera aucun effort pour garantir le retour et la sécurité de tous », a promis le chef de l'Etat.La réaction du Fpi ne s'est pas fait attendre à la suite de cet appel du président. « Nous avons appris cela avec beaucoup de plaisir, de soulagement et d’espérance. Si le président de la République ouvre son cœur pour dire que nous devons aller à la réconciliation, qu’il lance cet appel à ses frères et sœurs du FPI et de LMP exilés au Ghana, c’est une main tendue qu’il faut saisir », a réagi hier lundi 08 août 2011 Sylvain Miaka Oureto, le président par intérim du Fpi sur les antennes de Rfi. Le successeur de Mamadou Koulibaly qui a démissionné du parti frontiste en juillet dernier, a profité du micro de la radio française pour plaider en faveur des exilés. « Des échos nous parviennent que certains ne supportent pas bien cet exil. Donc il faut qu’ils rentrent et qu’on aille véritablement à la paix pour reconstruire notre pays. Si on situe cela dans le cadre de la réconciliation, cela veut dire que tous les frères et sœurs qui rentreraient ne seraient plus poursuivis », a fait remarquer Miaka Oureto. Pour qui la crainte des uns et des autres en restant à l’étranger, réside dans les arrestations et les poursuites judiciaires. « Donc nous pensons que dans l’esprit du président de la République, ce sont toutes ces affaires-là qu’il prend en compte », a conclu le nouveau patron de l'ancien parti au pouvoir.
H. ZIAO
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