Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS


Accueil
News
Politique
Article


Comment

Dernières dépêches



Politique

Motus Hiatus
Publié le samedi 10 septembre 2011   |  Le Patriote




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


“3e pont, ponts de Jacqueville et de la Marahoué. Ouattara sur les chantiers de Gbagbo ». Voici la grande manchette que le principal relais de la refondation livrait, hier, à ses lecteurs. En lisant, sans effort ce titre, on comprend bien le message. C’est Laurent Gbagbo qui devait réaliser ces projets de développement. On retiendra au passage que ces trois programmes de développement ne datent pas de l’ère du grand chef du Front Populaire Ivoirien. Ils remontent depuis Félix Houphouët Boigny et Henri Konan Bédié. La question que se pose le commun des Ivoiriens, c’est de savoir pourquoi Gbagbo Seplou n’a rien fait pour la Côte d’Ivoire durant sa décennie de pouvoir ? Pourquoi s’est-il acharné à faire la guerre, à être un destructeur au lieu d’être un constructeur comme lui commandait la mission de Président de la République ? On se rappelle que lors d’une visite à Jacqueville et face à des populations qui réclamaient un pont, pour être aisément accessible au reste de la Côte d’Ivoire, Gbagbo, à la grande surprise de ses hôtes, a brandi des liasses de billets de banque, promettant de chercher le complément pour venir réaliser l’ouvrage. Il n’a pas tenu promesse ! Le fait est quasiment coutumier chez le pensionnaire de Korhogo. Pendant dix ans, il a gouverné avec discours, slogans, paroles, invectives, duplicité, double langage et mensonges, alors que les populations n’attendaient que des choses concrètes. Pendant dix ans, il n’a fait que donner dans le verbiage creux, les anathèmes. Or, tout cela ne nourrit pas une nation. A contrario, en seulement cinq mois de pouvoir, Alassane Ouattara a convaincu par sa culture du travail, de la discipline et de l’ordre. Depuis cinq mois, on respire bien à Abidjan et à l’intérieur du pays. Quand on se promène dans notre capitale économique et qu’on décide d’ouvrir les yeux, on voit bien que le changement est effectif. Des routes et des ponts sont en chantier. Pour le bonheur des Ivoiriens qui voient la différence entre les deux gouvernances. Gbagbo aimait la glose et le bavardage. Ouattara adore le travail et a choisi de mettre son expérience nationale et internationale au service de ses concitoyens
Bakary Nimaga

LIENS PROMOTIONNELS