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Crise dans les écoles méthodistes de Côte d’Ivoire : Les personnels exigent le départ du Pca, du Dg et du Dga
Publié le mercredi 2 novembre 2011   |  Le Temps




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Un point de presse a été animé le lundi 31 octobre 2011, au sortir d’une Assemblée générale extraordinaire des responsables syndicaux et les représentants des personnels des écoles méthodistes de Côte d’Ivoire, à la direction desdites écoles, sise à Atoban dans la commune de Cocody. L’assemblée générale extraordinaire a donc décidé de maintenir leur préalable qui indique le départ du trio qui a, à présent, la destinée des écoles méthodistes de Côte d’Ivoire. Il s’agit entre du président du conseil d’administration M. Samuel Koffi, de M. Paul Ohanson, Dg, et de la directrice générale adjointe, Mme Valentine Ayé Amonkou. Mais ceux-ci tiennent-ils à rassurer les parents d’élèves et les partenaires des écoles que les inscriptions reprendront dès que le trio quitte la tête de leur institution. Les représentants ont tous reproché au trio, son obstination à vouloir ne pas reconnaître leur syndicat. Pis, les représentants des personnels et les deux syndicats (celui des enseignants du primaire et secondaire) accusent le Pca, Samuel Koffi, le Dg Ohanson et la Dga, Valentine Amonkou (qu’ils ne reconnaissent plus), d’une gestion calamiteuse des affaires concernant leur institution. Pour eux, cette gestion opaque a aggravé le déficit financier qui est passé d’un milliard en 2008, à 3 milliards en 2011. A cette incompétence, vient s’ajouter le paiement des différentes factures avec des pénalités inutiles, les investissements non productifs, la création de postes inutiles et l’augmentation des intérêts de la créance de la Coopec, du fait du refus des responsables de reconnaître le crédit contracté par leur prédécesseur. Aujourd’hui, le personnel attend cinq (5) mois d’arriérés de salaire, alors que le Pca se permet entre temps de faire une avance sur rémunération de 4 millions de Fcfa, le 19 septembre 2011 au Directeur général, dont tout le personnel pense que celui-ci est son ami de longue date, supposé travailler de façon bénévole. Le personnel trouve choquant que le Pca refuse de faire des avances (de 20 mille à 50 mille Fcfa) aux personnels à qui il devait déjà, trois (3) mois de salaires. Pour les agents, c’est du mépris et du cynisme de la part de Samuel Koffi. En ce qui concerne la gestion financière des écoles, le trio est accusé de n’avoir pas prévu à temps le budget. Jusqu’à présent ont soutenu les membres des personnels, le budget de la rentrée 2011/ 2012 n’est pas encore validé. Pour les agents, cela n’est pas un accident de parcours, mais un mode de gestion qui fait école dans leur institution. Toutes choses que les agents ont du mal à comprendre de la part d’un Dg qui, selon eux, est un expert de la Bad. Pis, se plaignent-ils du fait que les écoles jusque-là, n’ont pas encore le fond de fonctionnement. Ce qui a poussé les directeurs qui ont en charge la gestion de leurs écoles de puiser dans leurs caisses pour prendre la somme nécessaire sur la scolarité. C’est l’ensemble de ces sommes qui s’élèvent à 20 millions de Fcfa qu’il qualifie de détournement.
Jean-Baptiste Essis
Jean.essis@gmail.com

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