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Transfert de Gbagbo à la CPI, "salutaire" pour la Côte d`Ivoire (gouvernement)
Publié le mercredi 30 novembre 2011   |  AFP




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Le transfert de l`ex-président Laurent Gbagbo à la Cour pénale internationale (CPI), "salutaire" pour la Côte d`Ivoire, est un "élément clé" pour tourner la page de la crise post-électorale, a déclaré mercredi à l`AFP le porte-parole du gouvernement, Bruno Koné.

"Ce transfèrement est salutaire pour le pays" et est "l`un des éléments clés pour tourner une page triste de l`histoire de la Côte d`Ivoire", a-t-il affirmé.

"Ca permet aux Ivoiriens désormais d`effacer cette histoire et de se concentrer sur ce qui est important pour eux: mieux vivre, se soigner, avoir des infrastructures qui marchent, la sécurité", a-t-il dit.

"Le procès à La Haye permettra à toutes les personnes suspectées d`avoir un procès équitable. On ne peut pas suspecter la CPI de chercher à favoriser tel ou tel camp en Côte d`Ivoire" et on ne pourra pas soupçonner une "justice des vainqueurs", a-t-il estimé.

"Il n`y a absolument aucun lien entre le transfèrement de Laurent Gbagbo et les élections législatives" du 11 décembre, a expliqué M. Koné, soulignant que "le maître des horloges, c`est la CPI".

"L`enjeu c`est la fin de l`impunité, le retour définitif de notre pays à un Etat de droit" et "la réconciliation viendra de ce changement de mentalité", a-t-il soutenu.

"Si la CPI estime que des personnes proches du président Alassane Ouattara sont concernées, une procédure du même type sera mise en oeuvre", a assuré le porte-parole.

D`autres responsables ivoiriens devront rendre des comptes devant la justice internationale après les violences post-électorales qui ont fait quelque 3.000 morts en 2010-2011, l`arrestation de Laurent Ggagbo n`étant "qu`un début", a déclaré mercredi à l`AFP le procureur de la CPI Luis Moreno-Ocampo. "Il apparaît que des crimes ont été commis dans les deux camps", a-t-il souligné dans un communiqué.

tmo/pb

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