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Politique Publié le lundi 12 décembre 2011 | Notre Voie

Campagne électorale : Des candidats indépendants tabassés à Yopougon

La liste ''Espoir pour la vie'' conduite par le révérend Soko Waza Théophile qui se présente aux législatives à Yopougon passe en ce moment des moments très difficiles. Les colistiers du pasteur sont régulièrement battus par des adversaires dont certains n’arrivent pas à les contraindre à l’abandon. Selon la direction de campagne de ladite liste, plusieurs colistiers du révérend Soko Waza ont été l'objet d'agressions physiques et verbales de la part des militants et responsables du RDR, de l'UDPCI et du PDCI de Yopougon. Tout a commencé à Yopougon-Koweit où la candidate Gnonsihon a été copieusement bastonnée par des éléments des FRCI. Comme si cela ne suffisait pas, des candidats ont été molestés un peu partout dans la plus grande commune d'Abidjan. Don Alain distribuait des affiches et des prospectus quand il a été hélé par des éléments des FRCI. Ceux-ci voulaient savoir le motif de sa présence à Yao Séhi. Mais très vite, il sera tabassé par ces soldats à l'aide de leurs ceinturons. Le calvaire des proches du révérend Soko Waza ne s'arrête pas là, car Hamed, à son tour, sera empêché de distribuer des prospectus au terminus 27 à Niangon. ''J'accuse l'UDPCI qui ne cesse de me menacer de mort et de me demander d'arrêter de mener la campagne pour la liste ''Espoir pour la vie» conduite par le Révérend Soko Waza''. Ces propos sont de Bieu Delphin, suppléant de ladite liste qui était récemment au quartier Gesco où le chef central Dan lui a conseillé de se retirer de la course des législatives 2011. Face à tout ce qui précède, le candidat Soko Waza et son équipe ont saisi la police. Mais, à leur grande surprise, les policiers les ont renvoyés aux éléments des FRCI qui, à leur tour, leur ont conseillé de saisir les policiers. Devant cet imbroglio, Soko Waza a simplement quitté les lieux non sans confier leur sort à Dieu. La solution idoine face à cette situation, selon lui, c'est de se confier à la presse. Au moment où il nous entretenait, un coup de fil lui a annoncé l'agression de l'un de ses collaborateurs. Comme quoi, les élections législatives à Yopougon risquent d'être ensanglantées.

Une correspondance d'Emile Kian
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