Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS


Accueil
News
Politique
Article



Dernières dépêches



Comment

Politique

William Fitzgerald, sous secrétaire d’Etat américain : «Il faut juger Gbagbo, absolument»
Publié le mardi 24 janvier 2012   |  Nord-Sud




Vos outils
height=28

PARTAGEZ


Faut-il libérer Laurent Gbagbo ou le juger ? La réponse des Etats-Unis est claire : oui, « il faut le juger, absolument ». Selon son sous-secrétaire d’Etat aux Affaires africaines, interrogé par la radio française Rfi, cela est dans l’intérêt du suspect lui-même. « C’est très important pour M. Gbagbo, l’ancien président de Côte d’Ivoire. Il a fait de grandes choses pour le pays. Mais il a fait des choses un peu plus mauvaises. Alors il y aura le procès et il peut expliquer ce qui s’est passé », s’est prononcé William Fitzgerald. Il a confié que c’est le travail du gouvernement de faire la réconciliation avec l’opposition. Faisant le bilan du passage d’Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat de son pays, il a soutenu qu’elle a été « très impressionnée par le programme d’Alassane Ouattara ». Ce dernier, a révélé William Fitzgerald, a parlé de taux de croissance, de développement économique avec son hôte. « Des choses que la secrétaire, elle-même sait, qui sont importantes pour le pays », a poursuivi l’intervenant. Qui s’est prononcé sur les élections à venir au Sénégal. Même s’il reconnaît que ce n’est pas aux USA de dire si Abdoulaye Wade peut être candidat à la présidentielle mais au conseil constitutionnel, M. Fitzgerald regrette cette candidature : « c’est peut-être un peu regrettable après tant de services rendus au pays, que le président Abdoulaye Wade ait décidé de participer à ces élections. On espère que l’annonce du conseil constitutionnel va donner une atmosphère très calme ». « De notre point de vue, a-t-il poursuivi, c’est un très bon moment pour faire sa retraite. Pour protéger et soutenir une bonne transition dans la démocratie au Sénégal, dans le calme, la sécurité ». Selon lui, les problèmes religieux que connaît, actuellement, le Nigeria, sont liés à la pauvreté, à la malnutrition et à l’insécurité. Et, de dire son inquiétude devant l’absence d’élections pluralistes : « il faut avoir les élections tout de suite. Il y a un vrai danger à ne pas les avoir eues avant, mais cela est trop long ».

Bamba K. Inza

LIENS PROMOTIONNELS