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Liberté de la presse et d’expression : Le Comité d’Accra lance ses activités
Publié le vendredi 27 janvier 2012   |  L'expression




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La conférence de presse prononcée, hier, par les responsables du Comité de suivi des recommandations d’Accra (Csra), tenue à la salle de conférence de la Chambre de commerce et d’industrie de Côte d’Ivoire, s’inscrit dans le cadre des activités du Csra pour le court terme. Outre cette conférence, un forum de réflexion sur les standards professionnels des médias en Côte d’Ivoire et la publication d’un document sur les médias et la crise post-électorale figurent sur l’agenda de cette structure.
Collectif de professionnels des médias, le Csra a été mis en place en vue de contribuer au règlement de la crise postélectorale et de ses conséquences sur le secteur des médias. Francis Domo, Directeur de la presse au Conseil national de la presse (Cnp), représentant Eugène Dié Kacou, président du Cnp et président du Csra, a dressé un état des lieux de la presse au sortir de la crise postélectorale. «Aujourd’hui, malgré la reprise des activités dans le pays, les séquelles de la guerre sur le fonctionnement des médias et sur le travail des professionnels des médias demeure vivaces», a-t-il diagnostiqué. C’est dans ce contexte que la Fondation pour les médias en Afrique de l’Ouest, une Ong sous-régionale basée à Accra, en collaboration avec International média support, une organisation danoise d’appui aux médias, a réuni les 7 et 8 janvier 2011, des responsables du secteur de la presse pour une concertation. Les réflexions, issues de cette rencontre, affirment la nécessité d’un engagement fort de l’Etat en faveur de la promotion et de la protection de la liberté de la presse. Elles indiquent également l’importance pour les médias de bénéficier d’un appui substantiel gage d’une viabilité des entreprises de presse. «Toutes ces choses passent par la nécessité d’une révision du cadre juridique pour promouvoir davantage l’exercice responsable de la liberté de la presse de celui de la liberté d’expression», a indiqué Francis Domo. Pour lui, la réforme du cadre juridique ne vise rien d’autre que la professionnalisation des médias d’Etat et le renforcement des pouvoirs des instances de régulation et d’autorégulation du secteur des médias. Il a, à cet effet, lancé un appel au président Ouattara, afin qu’il investisse le gouvernement en faveur de la liberté de la presse.

M’Bah Aboubakar

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