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Les évêques ouest-africains inquiets de l`essor du "fondamentalisme"
Publié le lundi 30 janvier 2012   |  AFP


Religion:
© Présidence par Aristide
Religion: le Président Ouattara aux travaux de la Conférence épiscopale régionale de l’Afrique de l’Ouest (Cerao)
Mardi 24 janvier 2012. Yamoussoukro. Le Président de la République, SEM Alassane Ouattara, à l`Assemblée générale constitutive de la Conférence épiscopale régionale d`Afrique de l`Ouest (Recowa/Cerao)


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Les évêques ouest-africains sont inquiets de la "recrudescence du fondamentalisme religieux" dans la région, alors que le Nigeria est pris dans la tourmente des violences meurtrières commises par la secte islamiste Boko Haram, selon un communiqué transmis lundi à l`AFP.

"Nous remarquons dans certains pays de notre région la recrudescence du fondamentalisme religieux", un "phénomène horrible", indiquent les évêques de la nouvelle Conférence épiscopale régionale de l`Afrique de l`Ouest (Recowa-Cerao) rassemblant les pays francophones, anglophones et lusophones.
Ils "exhortent" les chefs religieux chrétiens, musulmans ou des religions traditionnelles à "condamner sans équivoque l`utilisation de la religion pour favoriser le fanatisme" et à "rejeter toute forme d`activités terroristes perpétrées au nom de la religion", à l`issue d`une assemblée constitutive qui s`est tenue la semaine dernière dans la capitale politique ivoirienne Yamoussoukro.
Boko Haram multiplie depuis des mois les violences au Nigeria, notamment contre des églises. Ces troubles menacent la stabilité du pays le plus peuplé d`Afrique et font craindre une escalade des violences interconfessionnelles.
Evoquant la situation en Côte d`Ivoire, les évêques ouest-africains souhaitent un "procès équitable" pour ceux qui sont poursuivis pour "leur participation à la crise postélectorale de 2010", en vue de la "réconciliation".
Plusieurs dizaines de personnalités du camp de l`ex-président Laurent Gbagbo sont poursuivies depuis la fin de la crise en avril 2011, qui a fait quelque 3.000 morts après le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa défaite à l`élection de novembre 2010.
L`ancien chef de l`Etat est détenu à La Haye à la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne de crimes contre l`humanité.

tmo/jlh

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