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Fixation de la date de la rentrée universitaire 2012-2013 : La précipitation de Bacongo
Publié le mardi 14 fevrier 2012   |  Le Temps


Législatives:
© Abidjan.net par Prisca
Législatives: Cissé Bacongo le candidat du RDR à Koumassi était face à la population.
Lundi 05 décembre 2011. Abidjan, Koumassi Campagne électorale du ministre Cissé Bacongo le candidat du RDR


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Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique est particulièrement pressé de fixer la date de la prochaine rentrée universitaire (2012-2013) Selon Cissé Bacongo, elle sera annoncée cette semaine. A y regarder de près, cette démarche pour le moins hâtive semble davantage relever de la diversion, tout constituant un coup de communication marketing pour relooker Ouattara. Plutôt que d’une approche pragmatique et bien mûrie de l’épineuse question de la réouverture de l’université publique de Côte d’ Ivoire. La réalité du moment est que le pouvoir Ouattara est en train de se livrer à de la gabegie et de la mal gouvernance dans les marchés douteux et scandaleusement attribués, dans le cadre de la réhabilitation de ces universités, à des ministres qui s’arrangent entre eux pour arnaquer l’Etat de Côte d’Ivoire ou à des proches du régime qui se sucrent sur le dos des pauvres populations ivoiriennes. Les actes de malveillance qui ont été notés à cet effet, mais que Ouattara tolère jusqu’à présent autour de lui, sont la preuve de la corruption qui règne au sommet de l’Etat. Le pouvoir voudrait-il, en fixant précipitamment la date de la reprise des cours à l’université, faire diversion en « rassurant » les parents pour déplacer le débat, dans le but d’étouffer les scandales et autres pratiques de jonglage financier inacceptables qui entourent les marchés de réhabilitation des universités ? Alors que des promotions entières d’étudiants sont à la rue et sur le point d’être sacrifiées à jamais, ce qui préoccupe le pouvoir, c’est d’amasser le plein d’argent par des délits d’initié et des ententes illicites dans la passation des marchés qui sont, entre autres, des indices de probables surfacturations. En s’enrichissant honteusement à travers la réhabilitation des universités, le régime Ouattara ne pouvait pas se montrer plus cynique. Ruiner l’économie et ruinant l’avenir du pays ! Là où Ouattara s’avère incapable de sortir le pays du gouffre qu’il a lui-même creusé. ..La réouverture d’une université ne se résume, du reste, pas à l’ouverture physique des salles et des amphis. La question de la situation du corps enseignant que la crise a disloqué se pose entièrement. Quand les enseignants à qui Ouattara reproche d’être des pro-Gbagbo ne sortent pas fraîchement de prison, ils sont en exil ou sous le coup de sanctions diverses, persécutés et menacés de mort. Par ailleurs, en ce qui concerne les effectifs d’étudiants, nombreux sont traqués et toujours en fuite pour leur appartenance à la Fesci (un autre débat de taille bientôt) ou parce qu’accusés d’être des « miliciens pro Gbagbo». En attendant que le pays ne fasse le point de ceux qui ont perdu la vie dans les bombardements de l’armée française à la résidence du président Gbagbo. En outre, la question de la réhabilitation des données et des documents de l’administration et du service de la Scolarité n’a pas encore été réglée totalement. Mais, certainement que le régime a déjà sa « Solution »: se rattraper avec les fonds que vont générer les inscriptions, en mangeant des deux mains. Au ministère de l’Education nationale, Candia et « La « Compagnie Celpaid &Co », seront encore d’attaque pour soutirer aux Ivoiriens le maximum de sous par le système des « inscriptions en ligne » qui vont achever de ruiner les parents d’étudiants. Quand l’affairisme d’un régime obscurantiste que sacrifie la formation de l’élite de demain donne la preuve de son mépris pour l’avenir de la Côte d’Ivoire, devenue, sous Ouattara, un vulgaire bazar où on brade à vil prix pendant que l’entourage du chef s’en met plein les poches pour construire en toute hâte des immeubles à travers le district d’Abidjan. Qu’en sera –t-il en outre des résidences universitaires qui ont été construites pour abriter les enfants des parents démunis mais que Ouattara, conformément à son plan de 1990, voudrait « privatiser ». On ne serait pas surpris que les cités universitaires de Côte d’Ivoire soient vendues, partagées entre des sociétés écrans et remis en locations à des côuts exorbitant par ces proches du régime qui se sont enrichis anarchiquement, en 9 mois seulement. En « trafiquant » tout sur leur passage. L’avènement de l’actuel pouvoir est une véritable calamité.
K. Kouassi Maurice

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