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Arrah : Affrontement entre populations et Frci : Des morts, marché et magasins pillés
Publié le mardi 14 fevrier 2012   |  Le Nouveau Réveil




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Arrah : Affrontement entre populations et Frci : Des morts, marché et magasins pillés
Marché pillé et incendié à moitié. Magasins pillés. Des blessés graves, Des morts. Cinq (05), selon certaines sources et deux (02), selon d’autres. C’est le spectacle désolant qui a été donné de voir le 12 février dernier à Arrah. A l’origine de cette scène, un affrontement entre la population et les éléments des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (Frci). Tout est parti, par la volonté de certaines personnes de "chasser" les Frci d’Arrah comme d’autres l’ont fait à Kotobi il y a de cela deux (02) semaines. C’est ainsi que le 12 février, vers 9 heures, des individus, en majorité jeunes, se sont rendus au corridor d’Arrah avec des pierres, des lance-pierres, des gourdins en main pour exiger le départ des militaires. Ceux-ci, naturellement, ne se sont pas laissé faire. Ils se sont, comme il fallait s’y attendre, opposés à cette sommation. La suite, il s’en est suivi un affrontement entre les deux (02) parties. Le conflit, selon les informations reçues auprès de certaines personnes témoins de la dispute, a fait des morts, de nombreux blessés dont des cas graves. Des otages ont même été faits de part et d’autre des belligérants. La bataille, rapporte toujours notre informateur, a dégénéré, par la suite, en un affrontement entre des jeunes Agni et Malinké. Les Malinké, précise notre source, se sont rangés du côté des Frci à l’effet de leur prêter main forte. Les débordements, poursuit-elle, ont occasionné des casses, incendie et pillages au niveau des commerces. C’est finalement vers 19 heures qu’un détachement de l’Onuci est intervenu pour rétablir le calme. Malheureusement, ce ne fut pas pour longtemps puisque les hostilités ont repris hier. La tension était telle qu’il était devenu impossible d’entrer et de sortir du département à cause des tirs nourris des deux (02) camps.

Chacun se défendait comme il peut avec les armes à sa disposition. Jusqu’à hier, au moment où nous mettions sous presse, la situation n’était pas encore sous contrôle.

Dje km

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