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Adama Kiéma, Président du Cercle des Amis d’Alassane Ouattara au Burkina Faso : “L’unité de l’Afrique de l’ouest va se construire à partir de l’axe Abidjan-Ouaga”
Publié le mardi 27 mars 2012   |  Le Patriote




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Kiéma Adama est le président du Cercle des Amis du président Alassane Ouattara au Burkina Faso. De passage à Abidjan, il salue les efforts de normalisation des relations ivoiro-burkinabé. Entretien.

Le Patriote : Vous êtes le président du Cercle des amis d’Alassane Ouattara au Burkina Faso, quel est le but de cette structure ?

Adama Kiéma : Nous avons créé le Cercle des Amis d’Alassane Ouattara en 2006 pour fédérer tous les sympathisants de ce grand homme autour de cette structure. Comme vous le savez le président Ouattara n’a pas eu la vie facile ces dernières années. Nous avions donc pensé qu’il était bon de soutenir l’homme à travers ce mouvement qui regroupe de centaines de jeunes burkinabè et d’ivoiriens qui se reconnaissent en lui.

LP : Et comment se manifeste concrètement votre soutien?

AK : Concrètement nous essayons de promouvoir les valeurs que le président Ouattara incarne. A Ouagadougou nous avons initié plusieurs activités visant à raffermir les liens entre le Burkina Faso et la Côte d’Ivoire. Je ne vais pas revenir sur tout ce que nous avons fait jusque-là mais je voudrais par exemple relever que nous avons procédé à un planting d’arbres que nous avons baptisé le « bosquet ADO » à Ouagadougou. Ce Cadre de loisir ne passe pas inaperçu à Ouaga et tous ceux qui y vont découvrent avec beaucoup de bonheur qu’il existe donc un « bosquet ADO ». C’est une action qui participe de la promotion du président Alassane Ouattara. Nous avons organisé récemment une grande conférence publique qui a eu pour thème « les relations entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, depuis la période coloniale à nos jours ». Nous avons voulu à travers cette conférence montrer à l’opinion que la formalisation des relations entre les deux pays date de 1932. Nous soutenons également le traité d’amitié signé entre les deux pays. Les présidents Ouattara et Compaoré ont eu l’idée géniale de restaurer la coopération qui lie les deux pays. C’est un symbole fort qui va booster l’économie des deux pays. Je pense que l’unité et la prospérité de l’Afrique de l’Ouest vont se reconstruire à partir de l’axe Abidjan-Ouaga.

LP : La Côte d’Ivoire est de retour dans le concert des nations mais cela ne nous empêche pas de savoir comment vous avez vécu la crise postélectorale ?

AK : ça a été un moment particulièrement difficile et pour les ivoiriens et pour les Burkinabè. C’était un contexte de suspicion, d’enlèvements, d’assassinats et de meurtres. 3000 morts dont 10% de Burkinabé, cela ne s’oublie pas facilement d’autant plus que c’est une situation que l’on pouvait éviter. Je regrette vraiment cette parenthèse que la Côte d’Ivoire a dû traverser par la faute de politiciens égoïstes et de mauvaise foi. C’est pourquoi je soutiens les autorités ivoiriennes dans leur volonté de rendre justice aux victimes. Je voudrais également saluer les efforts du président Blaise Compaoré qui a œuvré pour le retour de la paix et la stabilité en Côte d’Ivoire.

LP : Un mot sur la réconciliation nationale ?

AK : Si le président Alassane Ouattara met un point d’honneur à la réconciliation c’est parce qu’il tient à l’unité de ce pays. Mais aussi parce qu’il veut éviter à la Côte d’Ivoire de vivre avec des rancœurs et la haine. Il y parviendra parce que c’est un homme de parole et de paix. Cependant je souhaite que les communautés étrangères soient intégrées dans le processus. La communauté burkinabé en Côte d’Ivoire avec à sa tête son Excellence Justin Koutaba adhérèrent pleinement à cette réconciliation. On ne peut pas forcer les gens à s’aimer mais on peut leur demander d’accepter de vivre ensemble. L’Afrique de l’ouest doit être fière d’avoir un homme comme Ouattara à la tête de la Côte d’Ivoire. Il a une vision pour son pays, pour la sous région et pour l’Afrique toute entière. Nous soutenons donc sa politique d’intégration et de développement.

Propos recueillis par Alexandre Lebel

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