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Coopération France-Afrique : François Hollande définit trois principes devant guider sa relation avec le continent
Publié le mardi 29 mai 2012   |  AIP


François
© Autre presse par DR
François Hollande
le nouveau président français


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Abidjan -Recevant mardi à l’Elysée le président béninois et président en exercice de l’Union africaine (UA), Thomas Yayi Boni, le président français, François Hollande, a défini trois principes devant guider sa relation avec l’Afrique.

Il s’agit de la bonne gouvernance, de la croissance et du développement économique et de la stabilité et la sécurité, a énuméré le président Hollande, lors d’une conférence de presse co-animée avec son hôte, mardi, à l’issue de sa première audience officielle consacrée à un président africain au sud du Sahara.

Pour François Hollande, le principe de bonne gouvernance, c’est "le développement de la démocratie partout en Afrique avec les conditions qui doivent être celles du pluralisme et de lutte contre la corruption".

Il a plaidé pour "un pacte de croissance et de développement pour l`ensemble du continent africain qui doit lui permettre (...) un plein développement et une reconnaissance dans les instances internationales qui ne lui ont pas fait suffisamment de place", notamment le G20.
Pour ce qui concerne le troisième principe, à savoir la stabilité et la sécurité du continent noir, notamment la zone Sahel avec le Mali confronté à une instabilité, le chef de l’Etat français a invité la Communauté économique des Etats d`Afrique de l`Ouest (CEDEAO) et l`Union africaine (UA) à saisir le Conseil de sécurité de l`ONU sur la situation au Mali.
"Nous souhaitons que ces institutions saisissent le Conseil de sécurité et que ce dernier puisse définir un cadre permettant au Mali et plus largement au Sahel de retrouver la stabilité", a déclaré François Hollande devant la presse à côté de son homologue béninois Thomas Boni Yayi en visite à Paris.

Pour le président français, "c`est dans le cadre des décisions du Conseil de sécurité que la France aura à envisager une participation, mais qui sera demandée par les instances".
"Nous ne voulons pas entrer dans un processus d`ingérence, mais en même temps nous sommes conscients de la responsabilité qui est la nôtre, collectivement sur les plans européen et africain", a-t-il précisé.
Le président François Hollande a souhaité que le Mali retrouve rapidement son ordre constitutionnel.

(AIP)
kp

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