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Côte d`Ivoire: les quotidiens pro-Gbagbo suspendus vont porter plainte
Publié le vendredi 14 septembre 2012  |  AFP


Conférence
© Abidjan.net par DR
Conférence de presse des Journaux Victimes du 11 avril 2011 (JV11), suite à l’attaque du groupe Cyclone, éditeur du quotidien Le Temps
Mercedi 22 Aout 2012. Abidjan.


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ABIDJAN - Les responsables des journaux ivoiriens proches de l`ex-président Laurent Gbagbo, suspendus pour une durée de une à deux semaines, ont annoncé vendredi qu`ils allaient porter plainte contre l`organe de régulation de la presse, qu`ils accusent de "partialité".

Le Conseil national de la presse (CNP) a décidé la suspension pour une durée de une à deux semaines de six quotidiens de l`opposition proches de M. Gbagbo. Aucun d`eux n`est disponible depuis jeudi.

"Le CNP est pris en flagrant délit de partialité et de catégorisation de la presse ivoirienne.

L`institution ne régule plus. Elle sanctionne aveuglément et malhonnêtement, et sur un seul côté !", a dénoncé lors d`une conférence de presse César Etou, porte-parole des journaux suspendus.

Les journaux ont décidé en conséquence de porter plainte contre la CNP devant la chambre administrative de la Cour suprême pour obtenir réparation.

Dans une déclaration à la presse, ils demandent également la démission du directeur de CNP, Raphaël Lakpé, un proche du président Alassane Ouattara, pour son "incapacité à conduire l`institution avec impartialité et équité" et un changement de composition de l`organe de régulation pour refléter "la diversité des lignes éditoriales".

L`annonce de la suspension, qui touche l`ensemble de la presse pro-Gbagbo accusée de pratique "séditieuse" "de nature à faire perdurer la crise post-électorale", a été vivement critiquée par des diplomates et des associations, qui s`inquiètent de la situation de la liberté de la presse dans le pays.

"Le peuple ivoirien doit avoir le droit de déterminer de lui-même la validité des différents points de vue politiques, déclarations et arguments relayés par la presse", a indiqué jeudi soir l`ambassade des Etats-Unis, en faisant part de son inquiétude.

L`association Reporters sans frontières (RSF) a dénoncé "un vrai recul de la liberté de la presse en Côte dIvoire", dans un communiqué appelant le CNP à la "retenue"

De son côté, le président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR), l`ancien Premier ministre Charles Konan Banny, a entrepris une médiation entre les responsables de journaux suspendus et le CNP.

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