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« Le Roi » Salomon n`a pas renoncé à la couronne
Publié le mercredi 19 septembre 2012  |  Le Match


Football
© Le Match par DR
Football : Salomon Kalou et Erico Séry


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Un Kalou en cache un autre. Dans l`ombre de Bonaventure Kalou, Salomon, fort de son prénom royal, a tracé son propre chemin. Révélé à Feyenoord Rotterdam, confirmé à Chelsea, il amorce l`aventure lilloise. Un pari exaltant pour, certainement, couronner un parcours déjà fabuleux. Mais pas un début de la fin.
MARTIAL GALE
Heureux comme un môme au matin de Noël avec son cadeau dans les mains, Salomon Kalou, une fois en sélection, propage autour de lui cette bonne humeur à l’africaine, conviviale et contagieuse. Souvent dépossédé de sa tunique de scène par les nombreux fanatiques, qui prennent d’assaut le stade Félix Houphouët-Boigny, il ne quitte jamais son sourire d’enfant. Comme pour partager avec ces supporters ivoiriens enfiévrés son seul et unique désir: procurer le maximum de plaisir à la Côte d’Ivoire. Autrement dit, remporter des victoires de rang, avec à la clé le trophée majeur qu’est la CAN.
Le samedi 08 septembre 2012, face aux Lions de la Téranga et au terme d’un match qui a tardé à se débrider en faveur des Eléphants (4-2), il est longtemps resté aux petits soins des supporters, tout en répondant aux nombreuses sollicitations des médias. Signe d’une parfaite symbiose entre la star et son public. Comme très souvent, le néo-Lillois s’est encore payé d’une réalisation (la première égalisation).
Cet attaquant aux dribbles chaloupés, à l’image de son aîné Bonaventure, est intimement lié à son pays. Contrairement à ce qu’on aurait pu croire à un moment donné, vu son envie de jouer pour la Hollande. Car en réalité, il s’est agi d’une petite parenthèse très vite refermée, qui fait d’ailleurs tout le charme de l’histoire du prodige ivoirien. Histoire enclenchée dans la célèbre Académie Mimosifcom, sans grand bruit, mais très rapidement amplifiée par son arrivée aux Pays-Bas.
Au plat pays où il atterrit en 2003, on connaît déjà son frangin Bonaventure Kalou qui y a brillé de mille feux avec le Feyenoord Rotterdam. C’est le même club qui l’accueille. Mais, trop jeune (18 ans à l’époque) pour s’imposer, Kalhuno est prêté à Excelsior Rotterdam, afin de s’aguerrir. Bilan: 4 buts en 11 apparitions. De quoi rassurer Feyenoord sur les qualités du jeune Kalou, qui revient à la maison à la fin de la saison. Son aîné n’est plus là (transféré à Auxerre, un an plus tôt). Mais le natif d’Oumé s’est déjà bien acclimaté à l’Eredivisie (le championnat hollandais). Après une seconde moitié de saison 2004 en forme de transition, sa performance au cours des deux derniers exercices au sein du club vainqueur de la Coupe Uefa en 2002 est éloquente. Le filiforme attaquant enfile 35 buts en 65 matches. En 2005, il remporte le trophée Johan Cruyff qui récompense le meilleur espoir du championnat.
Dès lors, un prodige ivoirien est né, loin des challenges et de l’envolée médiatique de Didier Drogba à Chelsea, loin des saisons de son aîné à Auxerre, puis au PSG.
Si la Hollande, avec le forcing de Marco Van Bastern, passe tout prêt de l’enrôler, Chelsea, lui, ne manque pas la cible à l’été 2006. Déjà bien servi par Didier Drogba, José Mourinho attire Kaluhno à Stamford Bridge.
Dans cette constellation de stars, l’Ivoirien, soutenu par son compatriote, a tant bien que mal tiré son épingle du jeu. Car, faut-il le rappeler, les changements intempestifs d’entraîneurs intervenus chez les Blues n’étaient pas faits pour favoriser l’embellie pour des joueurs aussi forts soient-ils. «Chaque entraîneur vient avec des joueurs. Donc, il faut sans cesse se battre pour avoir une place sur la feuille de match et dans le onze de départ», avait-il précisé à l’époque. De 2006 à 2012, Kalou, tantôt titulaire, tantôt remplaçant, a pris une part active dans l’écriture de cette nouvelle page de l’histoire de Chelsea. Récompensé par un titre de champion d’Angleterre (2010), trois Coupes d’Angleterre (2007, 2010, 2012) et une Ligue des champions, il n’a peut-être pas eu la reconnaissance des dirigeants londoniens pour une prolongation de contrat. Mais, en posant ses valises à Lille, maître de son destin, SK a fait le choix du cœur. Au LOSC où il désirait aller «plus que dans tout autre club» (ce sont ses propres termes), l’ancien Académicien croit avoir trouvé le lieu idéal pour briller à la face du monde sportif. Comme Kader Kéita et Gervinho, à l’époque. A 27 ans, il en a encore les jambes et le souffle. D’ailleurs, il n’a renoncé à aucune couronne: la Ligue des champions, le Ballon d’or... sont dans son champ de mire.

Lisez l’intégralité de de cet article dans la magazine « LE MATCH, l’hebdo »
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