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Nord-Sud N° 2178 du 2/10/2012

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Homicide à Grand-Bassam - Une femme tuée à la machette
Publié le mardi 2 octobre 2012  |  Nord-Sud




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La vieille capitale ivoirienne est le théâtre de crimes crapuleux. Après l’affaire de l’enfant de 5 ans éventré à Bonoua, c’est une mère qui a été tuée dans des conditions horribles.

Grand-Bassam est encore frappée par un drame. Cette fois-ci, c’est une mère âgée de 53 ans qui trouve la mort dans des conditions effroyables. Kouadio Assiéné Jacqueline épouse Gnangbo a été tailladée à la machette par un homme qui a tout d’un malade mental. Son corps sans vie a été retrouvé mercredi dernier sur la route qui mène à l’Institut international de l’Afrique de l’Ouest (ex-IIao). Kouadio Assiéné Jacqueline, mère de quatre enfants, possède un potager sur la route de l’ex-IIao en allant à Vitré I. Elle y passe souvent du temps. Ainsi, le 25 septembre, comme à l’accoutumée, elle décide de se rendre dans son champ. Elle quitte son domicile à Mockey-ville et part toute seule. Le chemin est parsemé de broussailles. Jacqueline tombe sur Talifou Keita muni d’une machette. Selon un témoin assez loin pour intervenir, il se jette sur elle comme un fauve et lui assène de violents coups. La femme s’écroule et meurt. Rentré dans la soirée, son époux, M. Gnangbo est inquiet. Des heures passent sans que sa femme ne regagne le domicile conjugal. Il entame des recherches aidé par des amis. Et prend soin également de faire diffuser un avis de disparition à la radio locale. Il se rend à la police et à la gendarmerie sans succès. C’est le lendemain à l’aube que tombe la mauvaise nouvelle. Sa conjointe a été tuée par un inconnu. Le corps portait des blessures à la nuque et au flanc.
Le même jour dans la soirée, Yoro Gnounoulo un employé de la Scierie africaine (Scaf), à Moossou, qui revenait certainement du travail, est happé par l’hom­me à la machette qui ne lui laisse aucun répit. Ce dernier se jette sur lui et lui porte de violents coups. Mais l’ouvrier aura plus de chance que la quinquagénaire. Malgré ses blessures, il réussit à glisser entre les mains de l’agresseur et le projette de toute ses forces. Ses cris de détresse alertent des passants qui lui prêtent main-forte. Le tueur préfère prendre la fuite. Il réussit à s’échapper. La victime court informer la police. Les indices réunis, la police organise une patrouille dans le périmètre. Les recherches portent leurs fruits. Le bourreau est maîtrisé. Sur lui se trouvait un sac contenant des effets dignes d’un fou. Dans la besace, il y avait aussi le fourreau d’un téléphone portable et la clé d’une armoire. Ces deux objets appartenaient à sa première victime. Ce qui permet aux forces de sécurité de conclure que l’individu est l’assassin de dame Kouadio.

Emmanuelle Kanga à Grand-Bassam

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