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Le Patriote N° 3887 du 5/11/2012

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Meeting de réconciliation à Youpougon : Les ‘‘Jeunes Patriotes’’ tournent le dos à la violence
Publié le lundi 5 novembre 2012  |  Le Patriote


Activités
© Ministères par DR
Activités du ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur: Hamed Bakayoko à Port-Bouët, à l`invitation de la Coalition de la jeunesse patriotique
Mercredi 24 octobre 2012. Abidjan. Centre pilote de Port-Bouët. Le ministre d`Etat, ministre de l`Intérieur, Hamed Bakayoko échange avec la coalition de la jeunesse patriotique pour la paix et le pardon de Zadi Djédjé


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Le président de la Coalition des Jeunes Patriotes pour la Paix et la Réconciliation (CJPPR), Zadi Djédjé, a animé un meeting ce samedi 3 novembre, à la place CP1 dans la commune de Yopougon. À ses camarades de la galaxie patriotique, Zadi Djédjé a demandé de tourner le dos à la violence et à la guerre. Pour lui, l'avenir de la jeunesse demeure dans la vie socioprofessionnelle. Le président de la CJPPR a dit reconnaître un seul président en Côte d'Ivoire en la personne d’Alassane Ouattara. Il a par ailleurs, fustigé l'attitude de certains camarades de la galaxie patriotique encore réticents à son message et le considérant même comme un traître non sans les appeler à la raison. « Je suis Gabgboïste, mais je dis non la guerre et oui à la paix ». Ce sont entre autre ces messages qui figuraient essentiellement sur les tee-shirts et les plaquettes qu’exhibaient de façon ostentatoire les jeunes patriotes. De toutes les interventions, c’est celle de Zadi Djédjé, président de la Coalition de la jeunesse patriotique pour la réconciliation et la paix, qui aura marqué tous les esprits. « En Côte d’Ivoire, nous ne sommes pas aveugles. Celui qui est au pouvoir s’appelle Alassane Ouattara. Gbagbo se trouve à La Haye. Certains de nos camarades se retrouvent en prison ou en exil. D’autres encore vivent dans la clandestinité. Si au nom de la réconciliation, au nom de la paix, au nom de tous nos camardes qui sont en prison, en exil, si pour mon combat que je mène avec mes camarades, on nous taxe d’achetés, de vendus, de traitres, de pro-Ouattara, je dis oui, que je suis un vendu, un acheté et un traître. C’est pour cela ici à Yopougon, au nom de la paix et de réconciliation, je vais manger avec le président Alassane Ouattara. Je vais rire, parler et manger avec le ministre Hamed Bakayoko parce que mes camarades et moi avons un avenir. Ce n’est pas dans la haine et dans l’arrogance que nous allons régler nos problèmes», a-t-il indiqué. Poursuivant, Zadi Djédjé a fait de nombreuses doléances notamment l’emploi jeune, le retour des exilés, la libération des jeunes patriotes emprisonnés, la libération du siège social du Cojep, des gages pour rassurer ceux qui vivent dans la clandestinité. « A part la Côte d’Ivoire, les pro-Gbagbo n’ont pas un autre pays. Les Ivoiriens ne peuvent pas que suivre le président Alassane Ouattara. En politique, chacun est libre de faire ses choix. Nous, notre choix, c’est Koudou Laurent Gbagbo ; c’est pour cette raison que nous disons non à la guerre. Plus jamais la guerre en Côte d’Ivoire. Les jeunes de Côte d’Ivoire préfèrent le travail à la place des kalachnikovs », a ajouté Zadi Djédjé avant d’annoncer l’entreprise d’une caravane de la paix et de la réconciliation à travers le pays. En réponse à ces requêtes, Oula Privat, vice-président de l’Assemblée nationale qui représentait le parrain Hamed Bakayoko, a rassuré les jeunes patriotes et leur a démontré la disponibilité du gouvernement à ?uvrer pour la réconciliation de tous les Ivoiriens. « Les jeunes patriotes de Côte d’Ivoire n’ont pas besoin de kaklach, ils ont tout simplement besoin de travail. Le ministre de l’Intérieur qui a lui-même fait la prison et qui sait ce que c’est la prison ne peut pas souhaiter ses frères restent en prison ou en exil. Il a déjà fait pour beaucoup d’exilés qui sont revenus comme votre ancien maire. Certains sont en contact avec lui et très bientôt, beaucoup vont revenir », a indiqué Oula Privat avant d’annoncer que le siège du Cojep de Yopougon sera libéré la semaine prochaine. Pour sa part, le maire Yao Yao Bertin a annoncé que le mur de la méfiance n’existe plus à Yopougon, affirmant la disponibilité de la municipalité à offrir des emplois aux jeunes patriotes qui s’engagent dans le processus de réconciliation nationale.
KIGBAFORY Inza

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