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Le Ghana repousse l`examen d`extradition du porte-parole de Gbagbo.
Publié le mercredi 7 novembre 2012  |  AFP


Justin
© AFP
Justin Kone Katinan
Justin Koné Katinan (C), le porte-parole de l`ancien president Laurent Gbagbo, sort du palais de justice à Accra.


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ACCRA- Un tribunal ghanéen a repoussé mercredi au 20
décembre l'examen de la demande d'extradition du porte-parole de
l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, Justin Koné Katinan.
Recherché en Côte d'Ivoire pour crimes économiques et accusé des meurtres
de deux hommes, Justin Katinan avait été arrêté à Accra le 24 août. Il a passé
plusieurs semaines en prison au Ghana avant d'être libéré sous caution le mois
dernier.
Son avocat, Patrick Sogbodjor, a critiqué le parquet pour ce qu'il a
qualifié de délais continuels dans l'examen de la demande d'extradition. Mais
le tribunal a considéré que l'Etat avait besoin de plus de temps pour étudier
de nouvelles pièces fournies par les autorités ivoiriennes.
"Ce n'est pas une tâche facile, il faut prendre son temps", a déclaré le
juge Aboagye Tandoh. "Nous espérons que d'ici le 20 décembre, quand nous nous
reverrons ici, tous les documents auront été déposés", a-t-il dit.
Les avocats de Justin Katinan ont fait valoir qu'il ne pouvait pas être
extradé puisqu'il jouit d'un statut de réfugié au Ghana. Il avait fui la Côte
d'Ivoire avec des milliers d'autres personnes après la chute du président
Gbagbo, l'an dernier, au cours d'une crise post-électorale qui a fait 3.000
morts en Côte d'Ivoire.
La crise avait été provoquée par le refus de M. Gbagbo de reconnaître sa
défaite électorale face à son rival Alassane Ouattara en novembre 2010.
Un rapport d'experts de l'ONU a accusé des partisans de M. Gbagbo
d'utiliser le Ghana comme base arrière pour planifier des attaques contre le
gouvernement ivoirien d'Alassane Ouattara.
L'affaire Katinan a pris de l'importance avec ces accusations de l'ONU et
une série d'attaques à la frontière entre les deux pays qui avait poussé la
Côte d'Ivoire à fermer momentanément ses liaisons aériennes, terrestres et
maritimes avec son voisin ghanéen.
La demande d'extradition devrait donc être examinée après l'élection
présidentielle au Ghana, prévue le 7 décembre.
str-bs/cdc/lbx

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