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Le Temps N° 2748 du 8/11/2012

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Mandat d’arrêt de la Cpi : Ouattara refuse de livrer Amadé Ouremi et Gueu Michel
Publié le jeudi 8 novembre 2012  |  Le Temps




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La Cour pénale internationale (Cpi) ne démord pas. Après le transfèrement du Président Gbagbo à La Haye, elle a émis huit (8) mandats d’arrêt qui n’ont jamais été exécutés. Parce que Ouattara ne veut pas se débarrasser des criminels de son camp. A l’heure où son Président Sang-Hyun Song, évoque des enquêtes relativement à sept cas dont celui de la Côte d’Ivoire, les choses se précisent concernant les suspects ivoiriens. Selon nos sources, il s’agit de quatre mandats d’arrêt délivrés contre le colonel Oulata Gaoudy (un proche de Ouattara), Dely Gaspard (il a participé à l’établissement de la rébellion du Mpci de 2002, devenue Forces nouvelles), Amadé Ouremi (le seigneur de guerre du Mont Péko) et du Général Michel Gueu (un autre cacique de l’ex-rébellion). Ils sont visés par la Cpi pour leur participation au combat de Duékoué fin mars début-avril 2011, lors de la crise postélectorale. On se rappelle que le 29 mars 2011, les hommes de Ouattara avaient massacré au quartier Carrefour de cette ville, pour cette seule journée, plus de 800 civils. Et les tueries ont continué dans cette zone, après l’avènement de Ouattara au pouvoir. Et depuis, le régime du Rdr et sa justice des vainqueurs refusent de s’intéresser à ce dossier. Le constat que l’on fait, c’est que, à part le rebelle burkinabé Amadé Ouremi qui sévit sur le Mont Péko, les trois autres personnes citées, sont de l’Ouest de la Côte d’Ivoire. Le colonel Oulata Gaoudy, Dely Gaspard et Général Michel Gueu, au lieu d’œuvrer pour le développement de leur région, aident les envahisseurs à décimer leurs parents. Pour des biens temporels, ils permettent la mise à mort de plus de 800 des leurs, par les dozos, Frci et autres militants du Rdr. Malgré la dénonciation des Ong indépendantes et l’indignation de toute la Côte d’Ivoire, le régime veut ces crimes impunis. L’insistance de la Cpi serait donc une bonne chose.
Germain Séhoué

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