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Salon du chocolat de Paris : La qualité du cacao ivoirien a fait l’unanimité
Publié le vendredi 9 novembre 2012  |  Le Banco


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© Ministères par DR
Salon du chocolat de Paris : La qualité du cacao ivoirien a fait l’unanimité
Paris (France): Le cacao ivoirien au Salon du chocolat


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A l’occasion de la 18e édition du Salon du Chocolat qui s’est tenu à Paris du 31 octobre au 4 novembre 2012, l’excellente qualité du cacao ivoirien a fait l’unanimité auprès des exportateurs et des consommateurs.

La Côte d’Ivoire en sa qualité de premier pays producteur mondial de cacao ne pouvait, pour aucun prétexte, manquer ce grand rendez-vous incontournable de tous ceux qui partagent la passion pour le chocolat considéré comme « un produit d`exception » et le plus prisé au monde.

Ce salon organisé sur 12 600 m2 a accueilli pour l’édition 2012 près de 130 000 visiteurs, 400 participants dont plus de 200 chefs pâtissiers internationaux de renom. Le stand de la Côte d’Ivoire qui supplantait tout le salon, décoré aux couleurs nationales, visible à tout point, a été un des points d’attraction du public venu découvrir, pour certains, la première fois, la matière première – la fève de cacao et la cabosses – servant à la fabrication du chocolat.
La délégation ivoirienne conduite par le Président du Conseil d’administration (Pca) du Conseil du café-cacao, M. Lambert Kouassi Konan, qui était accompagné de plusieurs responsables de la filière dont le Directeur des Opérations Techniques, M. Bamba Ismaël et M. Touré Aly, Représentant permanent des Matières de base de la Côte d’Ivoire à Londres (Angleterre), a été très sollicitée par les professionnels du chocolat et les médias. Le point culminant de la participation de la Côte d’Ivoire cet événement a été la conférence de presse a animée dans la foulée sur « La réforme du secteur du cacao » le samedi 3 novembre 2012 par l’ancien ministre ivoirien de l’Agriculture.

La délégation a beaucoup communiqué sur la question récurrente du travail des enfants dans les plantations pour laquelle la Côte d’Ivoire a pris des mesures drastiques. La loi du 30 septembre 2010 promulguée par le Chef de l’Etat, portant « Interdiction de la traite et des pires formes de travail des enfants» a été amplement expliquée aux médias et aux professionnels du chocolat afin de démontrer l’engagement des autorités ivoiriennes à lutter contre ce phénomène de maltraitance.

Des Ong comme Children of Africa de la Première Dame de Côte d’Ivoire se sont associées à la lutte contre le travail des enfants. Mme Dominique Ouattara a d’ailleurs mène des campagnes de sensibilisation au-delà même des frontières ivoiriennes notamment au Burkina Faso, un des principaux pays pourvoyeurs de cette main d’œuvre enfantine, moins chère, désormais prohibée.

Ce Salon dédié au chocolat et toutes ses facettes a été aussi l’occasion pour les exportateurs et les industriels de ce secteur de reconnaître à l’unanimité la bonne qualité de la fève de cacao produite par la Côte d’Ivoire. Le grade de II du label ivoirien a été ainsi confirmé une fois de plus. Notre pays, retrouve, peu à peu, sa renommée d’antan. Car, il ne faut pas se leurrer, la concurrence entre les pays exportateurs est rude. La Côte d’Ivoire qui mène, à travers le Conseil du café-cacao, une politique de qualité, d’éthique et de traçabilité de grande envergure, a des concurrents de taille qui se trouvent en majorité sur le continent américain (Mexique et au Brésil).

Le Pca, M. Lambert Kouassi Konan et ses collaborateurs ont également profité de ce 18e Salon du chocolat de Paris pour inviter les parties prenantes au sein de la chaîne de valeur du cacao à la 1ère édition de la Conférence mondiale sur le cacao qui se déroulera à Abidjan du 19 au 23 novembre prochain à l’Hôtel Ivoire. Cette rencontre de haut niveau organisée en collaboration avec l’Organisation internationale du cacao (Icco) permettra aux experts de faire « une analyse critique du défi de la cacaoculture mondiale » et d’examiner au plus près « la durabilité de l’offre et la demande, la qualité et la sécurité, le travail des enfants, la volatilité des prix et la spéculation. »

Nantesu Jésus(Source Lebanco.net)

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