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La justice de l`UE confirme les sanctions contre l`une des épouses de Gbagbo
Publié le jeudi 15 novembre 2012  |  AFP


Le
© L'Express par I. Sanogo/AFP - L. Gnago/Reuters - DR
Le président Gbagbo et ses épouses
Chacune des deux épouses de Laurent Gbagbo use de son influence et de ses réseaux pour soutenir la campagne de son mari à l`approche de l`élection présidentielle du 31 octobre. A g., Simone Gbagbo, la "légitime"; à dr., Nadiana Bamba, seconde épouse


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LUXEMBOURG - La justice européenne a confirmé jeudi les
sanctions décrétées par l`UE à l`encontre de la seconde épouse de l`ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, Nadiany Bamba, privée de visa et dont les avoirs avaient été gelés.

Saisie par les Etats membres de l`UE, la Cour européenne de justice (CEJ) a annulé une décision prise en juin 2011 par le Tribunal de la CEJ qui, statuant en première instance, avait annulé les sanctions prises à l`encontre de Mme Bamba.

Dans son arrêt rendu jeudi, la CEJ considère que l`UE a motivé "de manière suffisante" l`inscription de Mme Bamba sur la liste des personnes considérées comme faisant obstruction au processus de paix et de réconciliation en Côte d`Ivoire.

Mme Bamba était directrice du groupe de presse Cyclone qui éditait
notamment le quotidien "Le Temps", favorable à Laurent Gbagbo. Elle avait été sanctionnée par l`UE en janvier 2011 pour "obstruction au processus de paix et de réconciliation par l`incitation publique à la haine et à la violence et par la participation à des campagnes de désinformation en rapport avec l`élection présidentielle de 2010".

Mme Bamba vit actuellement en exil.

Laurent Gbagbo, 67 ans, est détenu depuis fin 2011 à La Haye par la Cour pénale internationale (CPI), qui le soupçonne d`être "co-auteur indirect" de crimes contre l`humanité commis pendant les violences post-électorales de 2010-2011.

Son refus de céder le pouvoir à son rival élu, l`actuel président Alassane Ouattara, avait plongé le pays dans une crise qui a fait 3.000 morts.

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