L'ivoirien Firmin Mahé, assassiné en 2005 par des militaires de la force Licorne, était-il un coupeur de route ? L'ex-colonel Éric Burgaud en est persuadé. Mais s'il a enfin reconnu, lors du troisième jour de son procès à Paris, jeudi 29 novembre, avoir donné l'ordre explicite de le tuer, il a également à nouveau affirmé avoir traduit un ordre implicite de son supérieur, le général Poncet. Qui a lui été blanchi par la justice française.... suite de l'article sur Jeune Afrique