Accueil    Shopping    Sports    Business    News    Annonces    Cuisine    Nécrologie    Publicité
class=logo NEWS
Comment

Accueil
News
Art et Culture
Article




  Sondage

 Autres articles


Comment

Art et Culture

Sortie de son nouvel album «Talé» : Salif Kéïta explore de nouvelles pistes artistiques
Publié le vendredi 30 novembre 2012  |  LG Infos


Abidjan
© Abidjan.net par Serges T.
Abidjan World Music Festival: Salif kéita ferme le rideau
5 mai 2012. Abidjan. Treichville. Sous l`initiative du directeur du palais de la culture s`est tenu les 3, 4 et 5 mai un festival en vue de repositioner Abidjan comme plaque tournante de la musique africaine avec l`appui de plusieurs artistes dont Salif kéita


 Vos outils




 Vidéos


Autre Presse - 27/11/2012


 Dans le dossier

L’auteur-compositeur malien, Salif Keïta, explore avec son nouvel album «Talé» (Universal) de nouvelles pistes artistiques alliant les racines de la musique mandingue qu’il porte depuis plus de 40 ans, et des sonorités contemporaines de l’ère numérique apportées par le compositeur français, Philippe Cohen Solal. «Je n’ai jamais voulu que mes disques se ressemblent. Donc, ça va être une autre sonorité, ça c’est certain», lance, dans le teaser de l’album, l’artiste qui reprend ainsi son bâton d’aventurier pour aller s’enrichir à la rencontre d’autres expériences artistiques. Sorti ce mois-ci, «Talé» vient après «Moffou» (Universal, 2002), «Mbemba» (Universal, 2005), deux authentiques plongées dans les racines où ce sont les instruments traditionnels qui donnent le ton d’opus acoustiques, et «La Différence» (Universal, 2009), un disque plus métissé. Comme «Amen» (Island, 1991), produit de la collaboration du prince chantant malien avec le jazzman autrichien Joe Zawinul (1932-2007), «Talé» (11 titres), c’est l’histoire d’une rencontre entre Salif Keïta et Philippe Cohen Solal, l’un des fondateurs du trio Gotan Project qui s’est illustré en scellant un mariage à succès, entre le tango et la musique électronique. La rencontre de ces deux univers donne un album intéressant, épousant parfaitement les contours du combat de l’artiste malien contre l’ordre établi et l’amenant à bousculer des conventions, à risquer de nouvelles voies, pour correspondre le mieux à ce rebelle qui donne libre cours à son imagination, son génie et son talent. Keïta et Cohen Solal ont posé les bases du nouvel album au studio Moffou, à Bamako. Le reste s’est construit avec de prestigieux invités qui donnent la réplique au musicien malien: le Camerounais Manu Dibango est présent sur deux titres («Après-demain» et «Talé»); Bobby McFerrin, vocaliste et chef d’orchestre américain, improvise avec Salif Keïta un dialogue porté par une mélodie jouée au simby, l’ancêtre à sept cordes de la kora.

M. Sih Kah (avec Aps)

LIENS PROMOTIONNELS


 Commentaires


Comment