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Destruction des infrastructures sportives : Lobognon menace… et évite les politiques
Publié le mercredi 5 decembre 2012  |  LG Infos




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Le nouveau ministre en charge des Sports, Alain Lobognon, a accordé son premier grand entretien à la télévision nationale, le lundi 3 décembre dernier. S’il a abordé de nombreux thèmes pendant l’exercice, le ministre a notamment longuement évoqué la question des infrastructures sportives. Il a annoncé que désormais, «tous ceux qui utilisent les infrastructures doivent penser à leur entretien. Il ne faut pas tout attendre de l’Etat». Une décision bien venue, d’autant plus que les infrastructures sportives désuètes ont besoin de financements pour être entretenues. Seulement, parmi les nombreux utilisateurs de ces sites sportifs, se trouvent en première place les partis politiques. Sur dix meetings politiques, neuf se tiennent au moins dans un stade. Mais une fois la cérémonie terminée, les organisateurs plient bagages sans accorder le moindre intérêt aux dégâts. Pourtant, toutes les promesses sont annoncées et jamais elles n’ont connu un début d’exécution. Le stade Samba Ambroise de Dimbokro, les stades municipaux de Man, Korhogo, Abengourou, Bouaflé, Daloa, Duékoué… le stade de la paix de Bouaké, le stade Losseni Soumahoro de Séguéla ont reçu, ces dernières années, les hommes politiques en pleine campagne électorale des dernières présidentielles et législatives, sans jamais bénéficier d’un coup de peinture ou de tondeuse. Le ministre Alain Lobognon en est très bien informé. En évoquant l’entretien des infrastructures sportives, il devrait aller plus loin. Il faudra ouvertement interpeller les partis politiques ou interdire désormais les meetings dans les enceintes des stades sous sa tutelle. Faute de quoi, l’Office national des sports (Ons) continuera à attendre les 15% de la parafiscalité pour entretenir chaque fois les infrastructures. Ces deux dernières années, les observateurs sportifs se demandent à quoi a servi cette manne financière ? Car les seuls travaux réalisés ont été ceux du Palais des Sports de Treichville. Mais le financement de cette réfection a été entièrement pris en charge par le gouvernement.
Alexis Adélé (adele_alexis@yahoo.fr)

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