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L'intelligent d'Abidjan N° 2707 du 6/12/2012

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Secteur semencier/ Assemblée générale de l’ARLASEMCI Diby Azi Léopold, réélu président du Conseil d’Administration
Publié le jeudi 6 decembre 2012  |  L'intelligent d'Abidjan




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L’Arlasemci (Association Régionale des Semenciers des Lagunes-Côte d’Ivoire) tient du 5 au 6 décembre 2012, son assemblée générale mixte, au siège de l’AISA (Association ivoirienne des Sciences Agronomiques). Au cours de la première journée, les participants ont réélu par acclamations, le PCA sortant.

M. Diby Azi Léopold présidera encore pour trois ans aux destinées de l’Arlasemci. C’est ce que les semenciers de la région des lagunes ont décidé hier, après la présentation du bilan des activités de l’association sous son premier mandat qui vient de prendre fin. Plusieurs actions, selon les participants qui l’ont plébiscité, militent en faveur de sa réélection : un statut juridique à ladite association, une reconnaissance sur l’échiquier international, car membre de l’Afsta (Association Africaine du Commerce de Semences), la réussite du processus qui a conduit à la certification des semences. Au titre des productions, les participants se sont réjouis de la moisson sur les 327,70 ha cultivés par les membres de l’association. Ce sont au total 402,68 tonnes de semences récoltées dont 75,3 tonnes certifiées.
A la suite du bilan moral et financier, est intervenue l’élection du nouveau bureau de l’Arlasemci. Au regard de la bonne gestion des intérêts des semenciers des Lagunes, M. Diby Azi Léopold a été réélu par acclamations. C’est pourquoi, bien avant de présenter son bureau, il a exhorté les membres de l’association semencière de la région des lagunes à plus d’abnégation et de professionnalisme dans le travail. «Mettons-nous au travail. La Côte d’Ivoire a plus que jamais besoin d’hommes qui se mettent à la tâche. Parce que développer la semence, c’est contribuer aussi à la réduction du chômage comme il est inscrit dans le programme du gouvernement. C’est également une opportunité pour assurer notre sécurité alimentaire», a-t-il fait savoir. Pour lui, l’existence d’un cadre réglementaire doit être perçue comme un élément catalyseur à même de permettre l’essor de l’activité semencière.
K.Hyacinthe

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